Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 2

L’hypnothérapie

L’hypnothérapie n’existe pas parce que l'(auto)hypnose est un état d’intériorisation, un processus d’assimilation et de désassimilation de données informationnelles. Cet état n’est pas thérapeutique en soi. Il ne peut, donc, guérir un malade. C’est le verbe positif appliqué à un sujet en état (auto-) hypnotique qui peut, éventuellement, entraîner l'(auto-) guérison de ce sujet mais seulement s’il s’identifie entièrement au contenu informationnel du verbe positif hétéro-suggéré. C’est ainsi que j’ai pu faire éliminer 25 kg de surcharges pondérales au bout de 3 mois et même 42 kg au bout de 5 mois d’orthopsycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose, à des personnes de 45 à 60 ans, hyper-surchargées, et ceci sans un régime alimentaire classique dit hypo-calorique.

Bien entendu, l’ortho-psycho-thérapie (qui n’est appliquée qu’après anamnèse et psycho-analyse, effectuée au cours de 2 à 3 séances dites préliminaires) peut être appliquée à d’autres états psychorganiques, qui sont dits « pathologiques ». Quelque soit la pathologie (qui n’est qu’un effet d’une cause profonde), le verbe positif n’est pas appliqué à la pathologie (à l’effet) mais au sujet lui même (qui est la cause de ses maladies) et ceci en vue de le faire modifier positivement son attitude mentale, habituellement négative, donc étio-morbido-pathogène. Et c’est parce que le sujet opère une repositivation mentale qu’il libère l’homéostasie de sa force vitale auto-guérisseuse et qu’il se guérit. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) ne guérit personne. C’est toujours, l'(auto) hypnotisé qui se guérit lui-même sur la base de sa croyance-imaginative « émotionnellisée », auto-intro-suggestive. Il s’agit, dans tous les cas, d’une auto-guérison. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) n’est qu’un instrument, de même que le verbe positif, qu’il convient d’étayer par d’autres techniques naturopathiques d’action synergique. C’est le cas, par exemple, des manipulations ostéopathiques ou de la phytothérapie ou de la vitaromathérapie ou de la réforme alimentaire (orthobiologique) ou des massages spécifiques, etc..

Toutes les techniques naturopathiques, appliquées holistiquement, visent à aider le « malade » à s’auto-guérir, c’est-à-dire de se désintoxiquer et à se revitaliser.

Ceux qui veulent se délester des fardeaux qui les rendent malheureux, qui les font souffrir, qui ont des problèmes variés, qui sont affectés d’un mal être, d’un mal-vivre, par exemple d’anorexie ou de boulimie, de stress, de tabagisme, de timidité maladive et autres maux perturbateurs, ont intérêt à se faire soigner par une ortho-psychothérapie appliquée sous (auto-) hypnose. Plus ils se laissent aller profondément dans leur intériorisation (état auto-hypnotique) et plus ils obtiendront rapidement des résultats positifs. C’est une question de lâcher-prise.

Le bien-être après une vraie séance

Pour se laisser aller à l’état (auto-) hypnotique, le sujet doit avoir confiance en son hypnotiseur-hétéro-suggestionneur. Pour plonger dans cet état, il suffit de lâcher-prise, de s’abandonner à son intériorisation (vécu interne). Tout le monde est (auto-) hypnotisable, mais à des degrés de profondeur variables, en fonction du degré de son propre lâcher-prise. Personne n’est réfractaire à l'(auto)-hypnose parce que tout le monde apprend quelque chose au cours de l’existence, plus ou moins rapidement, et que tout apprentissage nécessite l’intervention de l’état (auto-) hypnotique. On dit qu’un sujet est « réfractaire » à l'(auto-) hypnose quand il résiste aux hétéro-suggestions d’un hypnotiseur. Dans ce cas, il croit en ses idées propres. Le fait de croire en ses propres idées, souvent toutes faites et basées sur des a priori ou des préjugés, prouve que le sujet est auto-hypnotisé sur la base de ses propres croyances. Il n’entend et n’écoute que ses propres idées. Ce sont ces gens là qui ont du mal à évoluer dans l’existence. Pour mesurer le degré de lâcher-prise d’un sujet, l’hypnotiseur-hétéro-suggestionneur utilise quelques tests dits « d’hypnotisabilité », notamment la lévitation d’un membre supérieur.

Après une séance d’ortho-psycho-thérapie sous hypnose profonde, le sujet est en vagotonie, dont le degré est celui de son lâcher-prise. C’est comme s’il remontait d’un profond sommeil, bien qu’il n’ait pas dormi du tout ; et il pense, souvent, n’avoir pas encore commencé sa séance, parce que l’état auto-hypnotique suspens le temps. L’état vagotonique procure une sensation de profonde détente et de bien être, comme si l’on était libéré d’un fardeau et rechargé d’une énergie nouvelle, ce qui est vrai !

Durée d’une séance d’ortho-psycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose

Une séance dure 55 à 60 minutes. Lors d’une pratique classique, la suggestion est directe et n’intéresse jamais le mal dont souffre le sujet, mal qui n’est qu’un effet. Le travail verbal porte sur la rééducation de l’attitude mentale du sujet, sur son reconditionnement axiologique (positif), d’ou le caractère dirigiste, indispensable, de l’hétéro-suggestion.

L’état (auto-) hypnotique peut également être utilisé avantageusement pour mettre en évidence les causes profondes, cachées et inavouées ou oubliées des blocages et des troubles constatés que l’on n’arrive pas à préciser objectivement. C’est ainsi que l’on peut déceler des viols, par exemple, ayant été pratiqués par des adultes sur des enfants de 3 ou 4 ans. Mais on peut, aussi, investiguer plus avant, dans la vie inutéro, et certains, même, demandent à connaître leurs vies antérieurs et les événements dramatiques d’alors qui peuvent être à l’origine de certains troubles actuels, dits incurables, selon la loi dite karmique, de cause à effet.

Ce sont les femmes actives de 25 à 60 ans, environ, qui ont le plus souvent recours à l’état hypnotique pour résoudre leurs problèmes d’origine psychologique, tandis que ce sont les hommes qui embrassent la carrière d’hypnotiseurs-hétéro-suggestionneurs.

Les commentaires sont fermés.