Archive pour la catégorie ‘Hypnose et Relaxation’

L’hypnose profonde, clé de toutes les réussites

Par le Professeur Grégoire JAUVAIS, M.D.,Sc.D.,Ph.D.

Qu’est-ce que l’hypnose et qu’est-ce que l’ortho-psycho-thérapie appliquée sous hypnose ? Comment peut-elle aider à améliorer l’état de santé ou à éliminer les surcharges pondérales, notamment ?

L’hypnose n’est pas un état de sommeil mais, au contraire, un état de conscience psychologique modifié durant lequel le Conscient (siège de la Raison) se ferme à l’extériorité pour s’ouvrir à l’intériorité, c’est-à-dire au Sub-Conscient, siège de l’Emotion, ce qui permet de faire passer un message (une information) du Conscient (qui est le Ministre des affaires extérieures) au Sub-Conscient (qui est le Ministre des affaires intérieures). Le message informationnel passe, alors, de la Raison à l’Emotion, des mains de l’Architecte (du Conscient) dans les mains du Constructeur (du Sub-Conscient).

Mais, pour que ce phénomène puisse se produire, il faut que le sujet à hypnotiser dans un but thérapeutique, notamment, effectue un lâcher-prise, une auto-intro-suggestion. Imaginer et émotionner, c’est-à-dire vivre émotionnellement le contenu informationnel de l’hétéro-suggestion (le contenu des paroles prononcées par le praticien-hypnotiseur).

S’il ne croit pas, s’il n’imagine pas, s’il ne ressent pas en lui ce que lui dit le praticien-hypnotiseur, il ne fera pas une auto-intro-suggestion et, donc, ne pourra pas entrer en état auto-hypnotique.

En vérité, il n’y a pas d’hétéro-hypnose, une hypnotisation réalisée par le praticien-hypnotiseur, mais seulement une auto-hypnose, une hypnotisation provoquée par le sujet (ou par le patient) lui-même, en lui-même, sur la base d’une croyance-imaginative « émotionnellisée ».

Autrement dit, c’est l’auto-intro-suggestion (le fait d’accepter une idée hétéro-suggestionnée) qui permet d’implanter dans son propre Sub-Conscient cette idée étrangère, de la faire sienne en la vivant émotionnellement.

En fait, l’hypnose est une focalisation du Conscient sur une idée. C’est un mono-idéisme qui permet de programmer notre Sub-Conscient réactionnel, naturant, somatisant, concrétiseur.

Quand une personne regarde, par exemple, une pièce de théâtre ou un film au cinéma ou à la télévision et qu’elle rit ou qu’elle pleure selon que l’évènement qu’elle vit émotionnellement est drôle ou dramatique, elle est en état d’hypnose. Il en est de même lorsqu’elle hurle ou applaudit en regardant un match de football ou lorsqu’elle est très en colère ou qu’elle saute de joie parce qu’elle a gagné gros au loto, par exemple.

Etre en état d’hypnose, c’est être dans l’Emotion, dans le Sub-Conscient (en intériorisation, en vécu interne), non dans la Raison, dans le Conscient (en extériorisation, en vécu externe). C’est passer de l’extériorité psychologique à l’intériorité psychologique. L’hypnose est une inversion de la conscience psychologique, comme quand on retourne sa veste, par exemple. Elle permet de faire ou de défaire une liaison, d’acquérir ou d’éliminer une idée. Elle agit à l’exemple d’une fermeture éclair, qui jointe ou disjointe deux pans.

Sans cette faculté, on ne pourrait pas programmer notre Sub-Conscient, on ne pourrait rien apprendre ni changer d’idée, bref, on ne pourrait pas vivre, tout simplement. Vivre c’est penser ; penser c’est s’hypnotiser, se fasciner. L’hypnose est une auto-fascination, une conscience psychologique hyper-focalisée sur le contenu d’un évènement unique. C’est, donc, le contraire d’un sommeil profond, d’un état in-conscient.

Effectivement, un sujet en état (auto-)hypnotique entend et comprend tout ce que lui affirme le praticien-hypnotiseur. Il peut sortir, spontanément, de son état si ce que lui dit l’hétéro-suggestionneur est contraire à ses valeurs morales ou à ses intérêts. Voilà pourquoi on ne peut violer l’esprit et le corps d’une personne auto-hypnotisée qui s’y refuse. En vérité, le viol et/ou la manipulation mentale n’existent pas sans le consentement de la personne auto-hypnotisée, que ce consentement soit conscient ou inconscient.

Une personne qui affirme avoir été mentalement manipulée est dans le déni complet de son propre consentement. Elle s’est laissé volontairement « manipuler » par les dires des uns ou des autres. Elle n’était pas obligée de les croire. Elle n’avait qu’à réfléchir, raisonner, faire usage de son intelligence. C’est aux faibles à devenir forts.

Croire à ce que dit une tierce personne ou croire à ce que l’on se dit à soi-même (auto-intro-suggestion auto-suggérée) c’est s’auto-hypnotiser. C’est donner consentement à l’hétéro-suggestionneur, en fait à ses propres croyances. Et là où il y a consentement, il n’y a pas viol.

L’Etre est gouverné par ses croyances, vraies ou fausses. Il est totalement responsable de ce qu’il croit, de ce qu’il pense, de ce qu’il fait ou de ce qu’il se fait.

Un tribunal, par exemple, qui condamne une personne accusée d’avoir profité de la « faiblesse » (?) mentale d’une personne normale, dont on reconnait, par ailleurs, sa lucidité d’esprit lorsqu’on l’incite à voter, par exemple, commet une grave injustice.

L’hétéro-manipulation mentale est une pure vue de l’esprit, d’un intellect ignorant, incapable de réfléchir logiquement, sans préjugés, sans a priori.

En vérité, il n’y a qu’une auto-manipulation mentale, c’est-à-dire une manipulation de l’esprit du sujet par suite de ses propres croyances, de sa propre imagination, de sa propre émotion.

En résumé, l’état auto-hypnotique est un vécu interne basé sur une acceptation totale d’un contenu informationnel, hétéro-suggéré ou auto-suggéré, sans laquelle acceptation elle ne peut s’inscrire (s’imprimer) dans le Sub-Conscient du sujet auto-hypnotisé.

L’hypnose est-elle thérapeutique ?

Non ! Le mot Hypnothérapie est un non-sens.

L’hypnose est, en elle-même, un phénomène neutre. Elle est à l’acte mental ce que l’anesthésie est à l’acte chirurgical. C’est dire qu’elle n’a aucun pouvoir thérapeutique. C’est le verbe (la psychothérapie) appliqué à un sujet en état auto-hypnotique qui est thérapeutique, qui induit la guérison de ce sujet lorsqu’il est positif, conforme à la loi vitale qui nous régit inexorablement.

En effet, l’hypnose ne fait que favoriser la pénétration d’une idée dans le Sub-Conscient d’une personne qui vit émotionnellement cette idée hétéro- ou auto-suggérée.

Et c’est le Sub-Conscient réactionnel du sujet auto-hypnotisé qui concrétise (matérialise, somatise) ensuite, dans ce dernier, le contenu, positif ou négatif, de la programmation sub-conscientielle effectuée par le sujet lui-même, selon ses propres croyances.

C’est donc le verbe (la suggestion) qui doit être positif, adapté à l’état psychorganique de la personne hypnotisée.

Que peut-on obtenir de positif sous hypnose ?

Grâce à la vraie hypnose, on peut exalter tous les sens et développer toutes les facultés mentales et organiques et obtenir, ainsi, des résultats positifs et assez rapidement, selon les buts à atteindre, à condition, toutefois, que le sujet hypnotisé soit motivé et constant (persévérant) dans sa démarche.

En état (auto-)hypnotique, une personne est beaucoup plus réceptive au contenu d’une idée suggérée qu’en état de veille. Elle peut, alors, introduire dans son Sub-Conscient le contenu des idées suggérées par le praticien-hypnotiseur. Ce dernier n’a pas la possibilité d’introduire une idée dans le Sub-Conscient d’une personne hypnotisée, mais seulement de l’induire. C’est la personne elle-même qui l’introduit en elle parce que le contenu de cette idée suggérée lui convient, va dans le sens de ses désirs profonds (avoués ou inavoués).

En état auto-hypnotique, surtout si celui-ci est profond, le sujet peut supprimer ses douleurs, éliminer ses surcharges pondérales ainsi que de nombreuses maladies non accidentelles, telles que l’asthme ou les dermatoses, par exemple. Il peut développer la confiance en lui, l’aptitude à apprendre plus facilement la musique ou une langue étrangère ou les mathématiques, par exemple, se débarrasser de ses phobies, de ses vices (alcool, tabac, etc.), de ses mauvaises habitudes… Bref, il peut changer positivement à tous les points de vue.

En l’Etre vivant, le Conscient est le Vouloir (élément actionnel, pro-créateur), alors que le Sub-Conscient est le Pouvoir (élément réactionnel, créateur) ([1]). Le Sub-Conscient peut, donc, concrétiser toutes les programmations réalisées par son partenaire intime, le Conscient, avec l’aide d’un praticien-hypnotiseur hautement compétent en techniques hypnotiques et en ortho-psycho-thérapie.

Les échecs, lorsqu’ils se produisent, sont dus soit au fait que le verbe appliqué au sujet hypnotisé est négatif ou pas suffisamment positif, soit au fait que le sujet n’est pas vraiment entré en état auto-hypnotique, ce qui empêche la repositivation du mental de ce sujet, dont la concrétisation de ses désirs.

En résumé, l’hypnose permet de se dé-connecter du monde externe, environnemental, pour se connecter sur le monde interne, sub-conscientiel (émotionnel, naturant, somatisant).

Mais, pour pouvoir entrer en état (auto-)hypnotique et, ensuite, pour pouvoir se re-positiver mentalement, se perfectionner, grâce au contenu du verbe assimilé (auto-intro-suggestion), il faut que le sujet lâche prise, qu’il accepte d’abandonner ses tensions internes, ses fausses croyances, ses préjugés, ses a priori et ses défauts mentaux et comportementaux, bref sa bêtise qui obscurcit son jugement et qui bloque l’activité de son intelligence innée, sa force vitale auto-réparatrice, auto-régénératrice, auto-guérisseuse…

Quoi qu’il en soit, c’est toujours cette force vitale, interne, libérée dans son expressivité par suite d’une programmation positive du Sub-Conscient s’exprimant lui-même essentiellement à travers le système neuro-végétatif, donc hormonal, qui rectifie les processus bio-chimiques au sein des cellules, des organes et des tissus, favorisant, ainsi, la santé et, conséquemment, la disparition des maladies non accidentelles.

C’est effectivement le développement de la santé (naturelle) qui chasse naturellement les maladies non accidentelles (douleurs, dépression nerveuse, asthme, dermatoses, etc.), de même que les stress, les phobies, les toxicomanies, etc.

La pratique plus approfondie de l’auto-hypnose est sans danger lorsqu’on la réalise sous le contrôle d’un praticien-hypnotiseur hautement compétent. De plus en plus de médecins allopathes l’utilisent actuellement à travers le monde et, même, en France, notamment pour faire des opérations chirurgicales. Il en est de même des psychothérapeutes comportementalistes.

Sa contre-indication principale est l’épilepsie non pas parce qu’elle est dangereuse dans ce cas mais pour sécuriser le praticien hypnotiseur.

© by G. JAUVAIS. Editions Série Radieuse. Anglet – France. Tous droits réservés pour tous les pays du Monde. Reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.


([1]) Pour bien comprendre ce mécanisme, lire mon livre : La Bible du Succès. Editions Piktos, rue Gutenberg – 31750 Escalquens – France.

Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 3

Efficacité du verbe positif appliqué aux sujets placés en état d'(auto-) hypnose

Seul le verbe positif visant à transmuer un sentiment négatif étio-morbido-pathogène en sentiment étio-hygiéno-vitalogène est efficace quand il est appliqué à des sujets en état (auto-) hypnotique. Cette technique, appelée ortho-psycho-thérapie, a été inventée par le Professeur Grégoire JAUVAIS il y a plusieurs décennies. Dans une thèse de psycho-pathologie, il a démontré, expéritablement, que l’état (auto-) hypnotique permet, par exemple, aux personnes affectées de surcharges pondérales d’éliminer presque 2 fois plus de surcharges résiduelles que les sujets soumis au même régime alimentaire et à la même psychothérapie mais ayant refusé de se placer en état (auto-) hypnotique.

Le coup d’une séance d’ortho-psycho-thérapie varie de 77 à 92 €, non remboursés par la sécurité sociale, sauf si le thérapeute est médecin conventionné. Et il faut, habituellement, effectuer 10 à 12 séances, espacées de 8 à 15 jours, pour obtenir un résultat positif significatif, et dans le cas de tabagisme abusif (2 à 4 paquets de cigarettes par jour), il faut compter une vingtaine de séances pour s’en débarrasser vraiment. Parfois, 1 à 2 séances suffisent, mais, là encore, tout dépend de la motivation du sujet et de son degré de lâcher-prise.

La mise en place de séances d’ortho-psychothérapie est précédée d’une psycho-analyse (qui n’a rien à voir avec la psychanalyse freudienne). Elle peut durer 90 à 120 minutes. Elle coûte entre 100 et 120 € (non remboursées par la Sécurité Sociale).

Innocuité de l’état (auto-) hypnotique

Je le redis : l’état (auto-) hypnotique est sans danger. C’est le contenu informationnel du verbe (de l’hétéro-suggestion) appliqué à un sujet (auto-) hypnotisé qui peut être dangereux si l’hétéro-suggestionneur utilise des mots négatifs. Seul un ortho-psycho-thérapeuthe-naturopathe, formé à l’Université libre de Bayonne-Anglet-Biarritz, sait éviter ces pièges, parce qu’il agit en agent neutre. Son but : aider le sujet à transmuer positivement ses sentiments négatifs, étio-morbido-pathogènes, entretenus en lui souvent depuis sa plus tendre enfance. Le fait que certains « hypno-thérapeutes » induisent des troubles du comportement ou de la personnalité chez certains (nés) de leurs patients n’est pas dû à l’état (auto-) hypnotique (à l’hypnose) mais à leurs suggestions négatives, reflet de leur ignorance ou de leur inconscience ou de leurs conflits (ou problèmes) personnels. Depuis la découverte de l’« anatomophysiologie » du Penser holistique par le Professeur Grégoire JAUVAIS, on sait, maintenant, ce qu’est l’état (auto-) hypnotique et comment fonctionne le Penser holistique, la mécanique ondulatoire psycho-psychique.

Lorsqu’on prononce un mot, son contenu informationnel peut demeurer sans effet chez un sujet réfractaire à ce mot. Mais ce même contenu peut-être accepté et assimilé par un sujet réceptif à ce mot. L’assimilation, qui sollicite l’émotion, donc la croyance-imaginative, s’imprime dans le Subconscient réactionnel, concrétiseur, du sujet. Il s’agit là d’une programmation aux conséquences fastes ou néfastes selon la tonalité, positive ou négative, du contenu informationnel du verbe (hétéro-suggestion). En ce cas, c’est l’hypnotiseur-hétéro-suggestionneur qui est en cause non l’état (auto-) hypnotique, qui peut être utilisé par ailleurs, notamment en Culture humaine pour apprendre rapidement la musique, la sculpture, la peinture artistique, les langues étrangères, pour acquérir des capacités intellectuelles et /ou sportives, un développement personnel extraordinaire, etc.

1 voir ma thèses de psychopathologie.

Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 2

L’hypnothérapie

L’hypnothérapie n’existe pas parce que l'(auto)hypnose est un état d’intériorisation, un processus d’assimilation et de désassimilation de données informationnelles. Cet état n’est pas thérapeutique en soi. Il ne peut, donc, guérir un malade. C’est le verbe positif appliqué à un sujet en état (auto-) hypnotique qui peut, éventuellement, entraîner l'(auto-) guérison de ce sujet mais seulement s’il s’identifie entièrement au contenu informationnel du verbe positif hétéro-suggéré. C’est ainsi que j’ai pu faire éliminer 25 kg de surcharges pondérales au bout de 3 mois et même 42 kg au bout de 5 mois d’orthopsycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose, à des personnes de 45 à 60 ans, hyper-surchargées, et ceci sans un régime alimentaire classique dit hypo-calorique.

Bien entendu, l’ortho-psycho-thérapie (qui n’est appliquée qu’après anamnèse et psycho-analyse, effectuée au cours de 2 à 3 séances dites préliminaires) peut être appliquée à d’autres états psychorganiques, qui sont dits « pathologiques ». Quelque soit la pathologie (qui n’est qu’un effet d’une cause profonde), le verbe positif n’est pas appliqué à la pathologie (à l’effet) mais au sujet lui même (qui est la cause de ses maladies) et ceci en vue de le faire modifier positivement son attitude mentale, habituellement négative, donc étio-morbido-pathogène. Et c’est parce que le sujet opère une repositivation mentale qu’il libère l’homéostasie de sa force vitale auto-guérisseuse et qu’il se guérit. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) ne guérit personne. C’est toujours, l'(auto) hypnotisé qui se guérit lui-même sur la base de sa croyance-imaginative « émotionnellisée », auto-intro-suggestive. Il s’agit, dans tous les cas, d’une auto-guérison. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) n’est qu’un instrument, de même que le verbe positif, qu’il convient d’étayer par d’autres techniques naturopathiques d’action synergique. C’est le cas, par exemple, des manipulations ostéopathiques ou de la phytothérapie ou de la vitaromathérapie ou de la réforme alimentaire (orthobiologique) ou des massages spécifiques, etc..

Toutes les techniques naturopathiques, appliquées holistiquement, visent à aider le « malade » à s’auto-guérir, c’est-à-dire de se désintoxiquer et à se revitaliser.

Ceux qui veulent se délester des fardeaux qui les rendent malheureux, qui les font souffrir, qui ont des problèmes variés, qui sont affectés d’un mal être, d’un mal-vivre, par exemple d’anorexie ou de boulimie, de stress, de tabagisme, de timidité maladive et autres maux perturbateurs, ont intérêt à se faire soigner par une ortho-psychothérapie appliquée sous (auto-) hypnose. Plus ils se laissent aller profondément dans leur intériorisation (état auto-hypnotique) et plus ils obtiendront rapidement des résultats positifs. C’est une question de lâcher-prise.

Le bien-être après une vraie séance

Pour se laisser aller à l’état (auto-) hypnotique, le sujet doit avoir confiance en son hypnotiseur-hétéro-suggestionneur. Pour plonger dans cet état, il suffit de lâcher-prise, de s’abandonner à son intériorisation (vécu interne). Tout le monde est (auto-) hypnotisable, mais à des degrés de profondeur variables, en fonction du degré de son propre lâcher-prise. Personne n’est réfractaire à l'(auto)-hypnose parce que tout le monde apprend quelque chose au cours de l’existence, plus ou moins rapidement, et que tout apprentissage nécessite l’intervention de l’état (auto-) hypnotique. On dit qu’un sujet est « réfractaire » à l'(auto-) hypnose quand il résiste aux hétéro-suggestions d’un hypnotiseur. Dans ce cas, il croit en ses idées propres. Le fait de croire en ses propres idées, souvent toutes faites et basées sur des a priori ou des préjugés, prouve que le sujet est auto-hypnotisé sur la base de ses propres croyances. Il n’entend et n’écoute que ses propres idées. Ce sont ces gens là qui ont du mal à évoluer dans l’existence. Pour mesurer le degré de lâcher-prise d’un sujet, l’hypnotiseur-hétéro-suggestionneur utilise quelques tests dits « d’hypnotisabilité », notamment la lévitation d’un membre supérieur.

Après une séance d’ortho-psycho-thérapie sous hypnose profonde, le sujet est en vagotonie, dont le degré est celui de son lâcher-prise. C’est comme s’il remontait d’un profond sommeil, bien qu’il n’ait pas dormi du tout ; et il pense, souvent, n’avoir pas encore commencé sa séance, parce que l’état auto-hypnotique suspens le temps. L’état vagotonique procure une sensation de profonde détente et de bien être, comme si l’on était libéré d’un fardeau et rechargé d’une énergie nouvelle, ce qui est vrai !

Durée d’une séance d’ortho-psycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose

Une séance dure 55 à 60 minutes. Lors d’une pratique classique, la suggestion est directe et n’intéresse jamais le mal dont souffre le sujet, mal qui n’est qu’un effet. Le travail verbal porte sur la rééducation de l’attitude mentale du sujet, sur son reconditionnement axiologique (positif), d’ou le caractère dirigiste, indispensable, de l’hétéro-suggestion.

L’état (auto-) hypnotique peut également être utilisé avantageusement pour mettre en évidence les causes profondes, cachées et inavouées ou oubliées des blocages et des troubles constatés que l’on n’arrive pas à préciser objectivement. C’est ainsi que l’on peut déceler des viols, par exemple, ayant été pratiqués par des adultes sur des enfants de 3 ou 4 ans. Mais on peut, aussi, investiguer plus avant, dans la vie inutéro, et certains, même, demandent à connaître leurs vies antérieurs et les événements dramatiques d’alors qui peuvent être à l’origine de certains troubles actuels, dits incurables, selon la loi dite karmique, de cause à effet.

Ce sont les femmes actives de 25 à 60 ans, environ, qui ont le plus souvent recours à l’état hypnotique pour résoudre leurs problèmes d’origine psychologique, tandis que ce sont les hommes qui embrassent la carrière d’hypnotiseurs-hétéro-suggestionneurs.

Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 1

L’hypnose n’est pas un trafic d’influence, comme le croient les ignorants, parce que l’hypnose n’existe pas. Il n’y a que de l'(auto-)hypnose induite par auto-suggestion ou par héréro-suggestion. C’est le sujet lui-même qui s’auto-hypnotise en s’identifiant au contenu de l’idée auto-suggérée (générée par soi-même) ou hétéro-suggérée (émise par autrui). L'(auto-) hypnose permet l’auto-intro-suggestion auto-suggérée ou hétéro-suggérée. Sans elle, l’Être vivant ne pourrait rien apprendre. C’est, en effet, elle qui permet d’intégrer en soi et d’assimiler une idée, une pensée, un concept, bref un contenu informationnel. Elle est le zapper (la télécommande) de l’Être, qui lui permet de changer de fréquence vibratoire, donc d’idée, de pensée, de sentiment. C’est elle qui fait fusionner la croyance-imaginative (générée par le conscient) avec l’émotion d’origine subconscientielle. Sans cette fusion, l’Être ne pourrait pas susciter en lui des sentiments (positifs ou négatifs). Or, ce sont les sentiments qui programment notre Subconscient, élément réactionnel, centrifuge, exprimant, concrétisant, de notre Penser holistique, comme nous l’a appris le Professeur Grégoire JAUVAIS, découvreur de l’« anatomophysiologie » du Penser holistique, qui est constitué de deux éléments identiques mais inversement fonctionnels, d’un Conscient et d’un Subconscient, le premier étant l’élément actionnel, centripète, imprimant, pronaturant ou programmant de notre Penser holistique. Étant un attribut naturel et normal de notre Penser holistique, l'(auto-)hypnose est totalement sans danger. Il permet de passer d’un état mental extériorisé à un état mental intériorisé. Et c’est parce qu’il permet ce processus qu’il permet de s’auto-programmer et, aussi, de s’auto-déprogrammer, d’éliminer ses mauvaises idées, ses mauvais sentiments étio-morbido-pathogènes (cause de blocages bio-énergétiques et de maladies non accidentelles). Ceux qui ignorent le mécanisme du Penser holistique affirment que l'(auto-) hypnose est un état entre veille et sommeil. Rien n’est plus faux. Loin d’être un sommeil, l'(auto-) hypnose est, au contraire, un état d’hyper-lucidité, d’hyper-conscience, mais intériorisé, presque totalement coupé du monde extérieur. Sans cet attribut merveilleux, l’Être ne pourrait pas se mettre en état vagotonique, en phase d’élimination de ses poisons psychorganiques. Il demeurerait en hyper-sympathicotonie, ne pourrait plus digérer, assimiler et éliminer ni même dormir profondément, récupérer des énergies. Il serait en oxydation bio-électronique permanente, en usure vitale et mourrait en peu de temps. En raison de cette hyper-conscience (intériorisée), personne ne peut violer l’intimité de l’auto-hypnotisé.

Expérimentalement, toutes les tentatives de viol sous (auto-) hypnose ont systématiquement échouées : l’Être, contrarié par ce qui lui est dit, sort spontanément de son intériorité et revient aussitôt à son état extériorisé, rompant ainsi cet état d’intériorisation appelé, à tort, transe. Les sujets les plus (auto-) hypnotisables sont ceux qui savent facilement s’identifier au contenu d’une idée, d’un récit, d’un événement, auto ou hétéro suggéré. L’état (auto-) hypnotique est un état permanent. Lorsque vous riez ou pleurez ou hurlez devant un événement amusant ou dramatique ou douloureux ou joyeux vous êtes en état (auto-) hypnotique. Bien entendu, il y a des degrés de profondeur (auto-) hypnotique, qui traduit la profondeur de l’intériorisation. On dit de ces sujets facilement (auto-) hypnotisables qu’ils sont réceptifs. C’est faux. Ils ne sont réceptifs qu’à ce qu’ils croient, qu’à ceux qu’ils aiment, mais pas à ce à quoi ils ne croient pas ou qu’ils n’aiment pas. Ce sont ces « réceptifs » qui obtiennent de rapides résultats positifs lorsqu’ils acceptent de se soumettre à une orthopsychothérapie sous (auto-) hypnose. Ce n’est jamais l’état (auto-) hypnotique qui est dangereux mais les mots négatifs auto-introsuggérés par soi-même à la suite de ses propres idées négatives et fausses croyances ou à la suite d’idées négatives suggérée par autrui. L’Être est toujours le résultat de ce qu’il croit, non de ce qu’il veut. Or, il croit comme il aime. Ce sont ses amours qui forgent ses croyances (vraies ou fausses), ses auto-intro-suggestions, lesquelles le programment et forgent son destin, qui sera heureux ou malheureux selon qu’elles sont vitalement rectes (conformes au Code de la Vie) ou non rectes, non conformes au Code de la Vie (lois vitales) qui gouvernent inexorablement le psychologique ou le biologique.