Archives d’un auteur
Causes réelles des pannes sexuelles – solutions en naturopathie
Les statistiques démontrent que 40%, environ, des hommes éprouvent des difficultés sexuelles à un moment donné de leur vie. Ces pannes, qui surviennent tout d’un coup ou insidieusement, sont dues, essentiellement, à un épuisement nerveux causé par les stress psychologiques et biologiques.
Le stress est, toujours, double, généralement d’ordre psychologique et d’ordre biologique.
- Les stress psychologiques sont la conséquence d’une méconnaissance des mécanismes du Penser holistique, magistralement explicité par le Professeur Grégoire JAUVAIS dans nombre de ses ouvrages mais plus particulièrement dans LA BIBLE DU SUCCES (1).
Sous l’effet de cette méconnaissance, qui entraîne une non maîtrise des sentiments, les sentiments négatifs, débridés, entraînent, alors, une programmation subconscientielle anti-vitale, qui use la force vitale intrinsèque qui sous-tend tous les processus bio-chimiques, donc enzymatiques, circulatoires, énergétiques, etc. Il en résulte un affaiblissement et un dysfonctionnement des processus métaboliques, neuro-endocriniens, en particulier, qui se traduisent, notamment, par les pannes sexuelles.
- Les stress biologiques sont la conséquence d’une méconnaissance des fonctions nutritives et de l’alimentation spécifique et naturelle (ortho-biologique), dont l’énergie extrinsèque est catalysée et utilisée (métabolisée) par la force vitale intrinsèque de l’Etre vivant. Non seulement une alimentation fausse (anti-spécifique et dénaturée) ne nutrit pas, n’apporte pas d’énergie vitale, mais en vole à l’organisme, lequel se met, alors, en dépensivité pour tenter d’éliminer les déchets digestifs et les résidus métaboliques résultant, en grande quantité, de la consommation de ces faux aliments, étio-morbido-pathogènes, radiodévitalisants (bio-électroniquement oxydants).
Or tout stress, qu’il soit d’ordre psychologique ou d’ordre biologique (somatique), induit une production excessive de cortisol, un redoutable poison qui fait chuter le taux physiologique de testostérone chez l’homme et de progestérone-testostérone chez la femme (hormone mâle de la libido), notamment.
C’est dire que l’anxiété ou la peur n’est pas la seule cause des pannes sexuelles.
Pour un homme, un trouble de l’érection est, très souvent, un problème grave, induisant, généralement, une peur panique. A son tour, cette peur induit une production accrue d’adrénaline (hormone de combat) qui va entraîner un blocage des mécanismes physiologiques produisant l’érection. Et plus l’homme fera un effort volontaire pour se mettre en érection, forcément basé sur l’anxiété et la peur, et plus il se mettra en impuissance sexuelle, parce que l’érection n’est pas la conséquence d’un acte volontaire (du Conscient) mais celle d’une réaction émotionnelle (du Subconscient).
Tout sentiment négatif (dévalorisation, soucis, peurs, colère, haine, ressentiments, culpabilité, etc.) programme à l’envers le Subconscient réactionnel, concrétiseur (somatisant) de l’Etre vivant et entraîne, conséquemment, une dévitalisation favorisant la panne voire l’impuissance sexuelle.
Les solutions
Il existe de mauvaises et de bonnes solutions :
a) les mauvaises solutions : les médicaments chimiques, dits vasodilatateurs alphabloquants, par exemple, agissent au niveau des corps caverneux mais ne suppriment pas la cause profonde. Ils peuvent aider, mais au prix d’une certaine iatrogénicité (effets secondaires).
Les médicaments chimiques dits désinhibiteurs centraux peuvent aider à supprimer l’inhibition psychologique ou le mécanisme de certains anti-dépresseurs sérotoninergiques chez les sujets plus ou moins dépressifs mais, là encore, ils ne suppriment pas la cause réelle du problème. Certains médecins vont, même, jusqu’à prescrire des injections de vasodilatateurs chimiques directement dans le corps caverneux du pénis chez les sujets qui n’arrivent pas à éliminer leur inhibition. Ils n’agissent, là, qu’au niveau du symptôme et ne résolvent pas le problème.
b) les bonnes solutions: elles sont, à la fois, physiques, biologiques et psychologiques, c’est-à-dire naturopathiques. Parmi ces techniques naturelles de santé, dites majeures, citons :
1°) la culture physique de santé. Elle doit être intense, essoufflante, oxygénante, transpirante. On devra la pratiquer à raison de 5 séances par semaine, d’une durée de 30 à 45 minutes (jamais plus longtemps sous peine d’entrer en état de stress).
Je le redis : travail musculaire intense, par groupe musculaire cultivé à raison de 3 à 6 séries de 15 à 20 répétitions, avec des poids et haltères ne permettant pas de faire plus de 20 répétitions.
Les contractions musculaires intenses et rythmées sont virilisantes, c’est-à-dire anabolisantes, oxygénantes, vascularisantes, dynamisantes. Elles induisent un sentiment de force, de puissance et d’assurance en soi. On insistera sur le travail des muscles constituant les cuisses, les fessiers et, surtout, les lombaires, sachant qu’un tassement des disques inter-vertébraux (par suite de traumatismes ou d’arthrose) des zones lombosacrées peuvent entraîner des pincements et, donc, des « courts-circuits » au niveau des nerfs ortho et para-sympathiques innervant le trophisme et la fonction des gonades, du pénis. Cette culture physique de santé, régénérante, devra débuter par des mouvements d’assouplissement et devra obligatoirement être terminée par des exercices d’élongation et de détassement vertébral à l’espalier suédois, notamment.
2°) l’alimentation spécifique et naturelle : c’est la seule qui soit hyper-dynamisante parce qu’ hyper-vitalisante, selon les indications et les Menus de Santé décrits dans le livre du Professeur Grégoire JAUVAIS : « 100% ANTI-RÉGIME ».
Sans cette remise en forme du système nerveux (neuro-endocrinien), sans cette augmentation du potentiel vital, il est vain de vouloir supprimer les pannes sexuelles, parce que si, pour entrer en érection, il suffit d’une simple émotion positive par contre pour maintenir l’érection à un niveau d’intensité satisfaisant et durant le temps nécessaire il faut du tonus nerveux, beaucoup de tonus neuro-hormonal. Et seuls les nutriments des aliments spécifiques et naturels, bien mastiqués, bien digérés, bien assimilés, peuvent recharger les glandes endocrines, sur une base ortho-psychologique.
3°) la repositivation mentale : il s’agit là d’un procédé ortho-psychologique visant à transmuer les sentiments négatifs, dévitalisants, étio-morbido-pathogènes, en sentiments contraires, positifs, étio-hygiéno-vitalogènes.
Les gens, en règle générale, n’ont aucune idée de la dévitalisation et des altérations organiques causées par les sentiments négatifs entretenus, véritables poisons mortigènes par le fait qu’ils font collapser non seulement le champ radiant de la force vitale extrinsèque apportée par les nutriments mais encore, ce qui est plus grave, celui de la force vitale intrinsèque innée qui préside aux diverses catalyses métaboliques. Ils font tourner à l’envers le moteur vital. Bref, ils agissent à l’instar des trous noirs de l’Univers, transformant l’énergie en entropie, en pathologies.
Par exemple, la transmutation des sentiments d’anxiété et de peur (un des éléments dévirilisants) en sentiments contraires caractérisés par la confiance en soi, par la certitude absolue d’être à la hauteur de toutes situations, en toutes circonstances, fait tourner à l’endroit le moteur vital et libère, ainsi, l’homéostasie de la force vitale et, donc, les potentialités neuro-végétatives présidant à l’érection ; autrement dit, elle supprime l’inhibition, le blocage induisant la panne de la physiologie sexuelle.
4°) les compléments nutritionnels spéciaux : il n’existe pas de substances nutritionnelles à la fois aphrodisiaques et non nocives, induisant une érection en l’espace de 20 à 30 minutes. Seuls des médicaments toxiques sont capables d’induire un tel effet justement parce qu’ils sont toxiques et parce qu’ils entraînent, notamment, une congestion autodéfensive de la sphère génitale et sexuelle agressée, stressée. II s’agit, effectivement, d’un stress organique pouvant même entraîner des arrêts cardiaques par collapsus du champ radiant de la force vitale intrinsèque.
Plus sérieusement, il existe des nutriments spéciaux qui rechargent les accumulateurs neuro-endocriniens en énergie vitale et qui dynamisent, en même temps, la libido après 10 à 20 jours de prises quotidiennes à raison de 50 à 100 gouttes 2 fois par jour en 2 prises au cours de la journée.
J’ai, personnellement, essayé sur moi et sur un grand nombre de mes clients plusieurs produits de ce type. Et, à ce jour, je n’en ai trouvé que 3 ou 4 qui m’ont donné satisfaction à plus de 97%. II s’agit, notamment, de Viriliz fort+ pour les hommes et de Féminiz + pour les femmes, parce que les femmes, aussi, ont des pannes sexuelles, mais qui ne se voient pas du fait qu’une femme peut simuler le désir, le plaisir, l’orgasme et que rares sont les femmes qui ont un clitoris de 5 ou 6 cm de long et gros comme l’index, par exemple. Mais, en clientèle journalière, je puis affirmer que nombreuses (encore plus nombreuses que les hommes) sont les femmes qui souffrent de pannes sexuelles (absence de désir, de plaisir, d’orgasme), mais elles n’en parlent pas (ou pas souvent, hélas), par fausse pudeur, ce qui les empêche de s’épanouir, de vibrer, de vivre pleinement, d’être rayonnantes et heureuses. Bien des surcharges résiduelles, dites pondérales, sont étayées par une telle carence.
On parle volontiers des pannes sexuelles masculines. On ferait bien, également, de parler des pannes sexuelles féminines.
Chez l’homme, la panne sexuelle totale se caractérise par une absence totale d’érection, même d’érections nocturne et matinale. Elle n’affecte que 6%, environ, des hommes, ce qui est, déjà, un grand pourcentage. II s’agit là d’une pathologie caractérisée, d’origine psychorganique, dont les examens organiques classiques ne révèlent, souvent, rien d’anormal, a priori, sauf chez les sujets d’un certain âge.
L’érection est la récompense que se donne un sujet ayant su conserver ou cultiver un degré de vitalité psycho-biologique suffisant. C’est, toujours, à ce niveau qu’il faut agir pour résoudre le problème des pannes sexuelles. Bien entendu, on peut, aussi, traiter ces types de sujets sous (auto-) hypnose, mais toujours sur la base des techniques naturopathiques précitées, qui visent à supprimer la cause première des pannes sexuelles.
Enfin, il faut, aussi, rechercher tous les facteurs d’inhibition, de stress, de disparition du désir, de l’effondrement de la libido. L’homme peut être sexuellement en panne avec un certain type de femmes et être un quart d’heure avant ou après sexuellement hyper performant avec un autre type de femmes. Et vice versa pour la femme.
Les femmes ont une grande part de responsabilité dans les pannes sexuelles masculines comme les hommes en ont dans les pannes sexuelles féminines.
Retenons que l’érection du clitoris procède du même mécanisme psychorganique que l’érection du pénis. L’érection se produit chez les deux sexes et n’est pas l’apanage de l’homme, seulement.En guise de conclusion, on peut dire que, pour entrer en érection, il faut être en bonne santé, avoir de l’énergie à revendre, être mentalement disponible et avoir une partenaire excitante, une grande affinité avec elle. Ceci est également valable, évidemment, pour la femme vis-à-vis de son partenaire.
(1) La Bible du Succès ou comment se faire une vie heureuse à l’abri des maladies et des soucis pécunaires, en 33 leçons inédites, accessibles à tous. Editions Série Radieuse
Cause et traitement naturel de l’insuffisance veineuse, des varices
Par le Professeur Grégoire JAUVAIS, M.D.,Sc.D.,Ph.D.
Cause et traitement naturel de l’insuffisance veineuse, des varices
Jambes lourdes, œdème en fin de journée, varicosités, apparition de varices, sont le signe d’une mauvaise circulation sanguine et lymphatique. 4 français sur 10 en souffrent après une journée passée debout ou assis, surtout dans des pièces ou locaux surchauffés (26°C ou plus) et peu ou pas ré-oxygénés (aérés).
Prévenir l’apparition des varices
Les chirurgiens vasculaires préconisent une prévention basée sur le port de bas de contention ou de maintien, sur l’administration de médicaments phlébotropes et sur le port de vêtements amples. Ils disent qu’il faut, aussi, bannir les pantalons moulants, les chaussettes à élastique serrant la jambe, qu’il faut éviter de croiser les jambes lorsqu’on est assis et ne pas rester plus de 20 minutes dans la même position.
Tous ces conseils ne s’adressent qu’aux symptômes. Ils ne modifient en rien la vraie cause profonde des troubles circulatoires. En effet, pourquoi y a-t-il un trouble circulatoire ?
Causes premières des troubles circulatoires
Les troubles circulatoires sont dus à un ralentissement important de la circulation sanguine et lymphatique et non pas, seulement, de la circulation veineuse (de retour). Et ce ralentissement est, lui-même, dû à une souffrance hépatique, à un épaississement du sang (hémogliase), d’une part, et à un manque de culture physique quotidien, d’autre part.
La souffrance hépatique, qui mobilise à son profit une grande partie de la masse sanguine, pour s’épurer, et l’épaississement du sang sont, eux-mêmes, dus à une hygiène mentale et alimentaire déplorable, pour ne pas dire totalement absente, inexistante chez celles et ceux qui se plaignent de troubles circulatoires. Ces troubles ne font que révéler les troubles énergétiques, quantiques, bio-électro-magnétiques sous-jacents.
Toutes les réactions bio-chimiques, enzymatiques, donc tous les processus métaboliques de l’organisme, sont sous-tendus par des actions quantiques, bio-énergétiques, qui sont de type bio-électro-magnétique. Quand ce champ quantique se collapse, plus ou moins, sous l’action de divers facteurs étio-morbido-pathogènes, les réactions biochimiques, enzymatiques, métaboliques et, donc, les activités vasculaires font de même. Un trouble vasculaire est la traduction visible d’un collapse partiel du champ bio-énergétique sous-jacent, invisible, du foie d’abord, du cerveau ensuite.
Cause première du collapse bio-énergétique
Le Penser holistique est constitué d’un Conscient actionnel, imprimeur (pro-naturant, programmant), et d’un Subconscient ré-actionnel, exprimeur (naturant, grammant). C’est dire que les stress, les conflits psychologiques, bref les sentiments négatifs, suscités à longueur de journée, programment à l’envers le Subconscient réactionnel, concrétiseur, le partenaire intime du Conscient (du mental).
A son tour, le Subconscient, qui s’exprime essentiellement à travers le système neuro-végétatif (dit autonome), matérialise, dans l’organisme, dans le soma, les divers contenus désinformationnels que le Conscient du sujet a imprimé (gravé) en lui par ses vécus intérieurs négatifs. Mais la matérialisation d’une désinformation entraîne un collapsus plus ou moins important de la néguentropie, c’est-à-dire du champ radiant, quantique, bio-électro-magnétique, bref de la vitalité générale, qui dynamise tous les organes. Il en résulte de l’entropie. Or, l’entropie est la cause de toutes les maladies non accidentelles, donc celle des troubles circulatoires.
A cette entropie d’origine mentale, vient s’ajouter une seconde entropie, tout aussi importante, causée par une alimentation anti-spécifique et dénaturée et, souvent, aussi, par un mode existentiel anti-biologique (sédentarité, alcool, tabac, drogues, noctambulisme, abus orgasmiques, médications diverses, etc.).
Les gens, en général, et le corps médical allopathique, classique, en particulier, confondent gastronomie et nutrition.
La gastronomie, c’est-à-dire l’alimentation habituelle, dite « normale », de Madame et Monsieur tout le monde, est le contraire de la nutrition. Les Nutritionnistes et les diététiciens classiques, imprégnés de notions pseudo-scientifiques comme la théorie de la calorie, la théorie de l’omnivorisme, par exemple, préconisent de la gastronomie, alors qu’ils croient, de bonne foi, préconiser de la nutrition, leur concept étant faux à la base. En effet, ils préconisent des faux aliments pour l’homme (céréales, farineux, féculents, légumineuses : pain, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, haricots secs, etc.), des produits laitiers (lait, yaourts, fromages, beurre, etc.) et qui sont, en plus, cuits, voire archi-cuits (par peur des microbes, du ténia, etc.). La véritable nutrition de l’homme n’est nullement cela.
L’homme est un animal. Et, comme tous les animaux de la création, il est régi par des lois psycho-biologiques, inexorables, qu’il doit respecter sous peine de maladies et de mort.
Anatomo-physiologiquement, l’homme est un anthropoïde, comme ses cousins les grands singes (orangs-outangs, chimpanzés, gorilles, notamment). Et il devrait, logiquement et biologiquement, se nourrir comme eux. Or, les grands singes, comme tous les animaux vivant librement dans la nature naturelle (la jungle), mangent tout cru. Et ils ne consomment ni viandes ni farineux ou produits laitiers. Ces grands singes sont de grands frugivores, des moyens herbivores, des petits carnivores. Et leur carnivorisme n’est pas sanglant. Ils ne tuent pas les autres animaux pour les dévorer, comme les tigres et les lions, par exemple.
Les faux aliments que sont les aliments anti-spécifiques, cuits (dénaturés), d’une part, les farineux (amidonisme), les produits laitiers (laitisme) et les fausses boissons (eaux minérales riches en sels minéraux, vin, thé, café, alcool, etc.), d’autre part, sans parler des médicaments chimiques (qui sont, tous, plus ou moins toxiques), sont la cause première des souffrances hépatiques et des altérations de la flore microbienne physiologique (normale) intestinale. Cette altération, doublée d’un épuisement des glandes digestives par sur-alimentation, est la cause d’indigestions chroniques et de troubles digestifs variés, des plus bénins aux plus graves, surtout si l’on est psychologiquement stressé, contrarié, en colère, etc. Les fermentations diverses et les putréfactions intestinales, qui résultent de cet état pathologique, favorisent la prolifération des microbes pathologiques, eux-mêmes producteurs de gaz, de ballonnements et de redoutables toxines qui traversent la paroi intestinale devenue poreuse, perméable, et qui passent, aussi, dans le sang avec les produits de digestion. La constipation qui en résulte, et que le constipé élimine, parfois, épisodiquement, par des crises de diarrhée, salvatrices, ajoute à ce sombre tableau.
Les gastronomes prennent leur intestin pour un tout-à-l’égout. En cultivant leur foi, ils pourrissent leur foie et ses annexes : la vésicule biliaire, l’intestin, le pancréas, etc. Empoisonné par les toxiques ingérés, par les toxines produites dans l’intestin, par l’alcool produit in situ dans l’intestin, à partir des amidons des céréales et des autres farineux non digérés, par l’alcool ou les boissons alcoolisées qui altèrent le foie, le sang devient, alors, un cloaque, épais comme de la boue (d’où le terme d’hémogliase).
Quand, dans les veines, il coule un sang épais comme de la boue, empoisonné, dévitalisé, c’est-à-dire largement dépourvu de champs radiants (de néguentropie), par suite, notamment, de la cuisson de nos faux aliments, il ne faut pas s’étonner qu’il en résulte des troubles circulatoires, des varicosités, des varices, des œdèmes, de la fatigue…
Soins naturopathiques des troubles vasculaires
1°) Corriger l’attitude mentale, habituellement négative, par une ortho-psychothérapie appliquée sous (auto-)hypnose. L’ortho-psychothérapie appliquée sous (auto-)hypnose, que je pratique depuis 1958, permet de repositiver le mental, donc de rectifier l’attitude comportementale, existentielle.
2°) Rectifier l’alimentation, habituellement anti-spécifique et dénaturée, en éliminant les faux aliments et les fausses boissons et en les remplaçant par des vrais : la ration journalière de l’humain devant être composée de 60 à 65% de fruits crus (toutes les sortes : les juteux, les secs sucrés et les secs gras), de 20 à 25% de crudités végétales (crues), tendres, de 5 à 10% de protéines crues (viandes, poissons, œufs, coquillages, crustacés). Le tout soigneusement mastiqué. Les fruits constituent un repas exclusif, à eux seuls. On doit les consommer 6 à 7 heures après avoir consommé des repas protéines (comportant uniquement crudités crues et une protéine), rien d’autre.
3°) Veiller à avoir trois belles selles par jour.
4°) Pratiquer tous les jours, durant 40 à 45 minutes, une culture physique (physio-musculation) à base respiratoire et sudorifique. Travail de la respiration profonde et totale. Travail des abdominaux. Travail des membres inférieurs à la presse verticale, en décubitus dorsal. Bien entendu, les autres groupes musculaires, pectoraux, dorsaux, lombaires, devront être cultivés, eux aussi, mais moins intensément que les muscles abdominaux (massage des organes internes), des muscles des cuisses, des jambes.
La sur-oxygénation des tissus est indispensable pour oxyder les déchets sanguins et lymphatiques et, conséquemment, pour re-vitaliser le cerveau, les systèmes nerveux, central et autonome. On peut, en Institut, se faire administrer, en intra-musculaire, du super-ozone (dénué de peroxyde d’azote, toxique) qui sur-oxygène les tissus et qui, de ce fait, permet d’obtenir des résultats spectaculaires. J’aurai l’occasion, ultérieurement, de parler de cette merveilleuse technique naturopathique peu usitée, hélas, de nos jours.
5°) Pratiquer, une fois par semaine (dans les débuts) ou une fois par mois, un drainage intestinal intense, entraînant une grande accélération du transit intestinal visant à obtenir une diarrhée salvatrice. J’ai essayé, avec succès, le complément nutritionnel EFFIDRAINE Nova’Dyn, qui draine, vraiment, intensément, sans entraîner de coliques.
On peut ajouter du sirop de radis noir cru NOVA’DYN, complément nutritionnel qui stimule l’activité et la vidange de la vésicule biliaire, donc l’épuration du foie. En effet, par son action cholagogue et cholérétique, il draine bien cet organe qui est la poubelle du foie. Toutes les contrariétés entravent, plus ou moins, l’activité de la vésicule biliaire et, donc, du foie. Il en est de même des faux aliments et des fausses boissons (et, bien entendu, de tous les médicaments plus ou moins toxiques). Les personnes fatiguées, manquant constamment de tonus par suite d’une baisse de leur taux de progestérone (femme) ou de testostérone (homme), ont intérêt à ajouter, à leur ration alimentaire, deux compléments nutritionnels, le Strong Vitality et le Féminiz + (femmes) ou le Viriliz forté (hommes). Ils me donnent toujours satisfaction dans ma pratique journalière.
6°) Massage quotidien des jambes surélevées avec POLYVAROM usage externe, produit d’hygiène corporelle, semi-liquide, à base d’huiles essentielles 100% pures et d’origine végétale, mais bio-disponibilisées par hydro-solubilisation ortho-biologique, selon l’invention que j’ai faite dans les années 1961-1962. Seules les Huiles Essentielles végétales bio-disponibilisées de cette façon sont assimilables par la peau et sans danger de surcroît. De plus, elles apportent à l’organisme des charges anioniques (néguentropiques) considérables permettant la revitalisation des vaisseaux sanguins, du système nerveux, du sang, notamment.
En Institut, on fait, en outre, pénétrer plus rapidement ces charges anioniques (ions négatifs d’origine végétale) par application d’effluves électriques d’une haute fréquence. C’est une aide remarquable par son efficacité.
Toutes ces techniques naturopathiques favorisent la disparition des troubles circulatoires et atténuent considérablement la lourdeur des jambes, l’insuffisance veineuse, les varicosités et, même, les varices, par suite de leur revitalisation (re-tonification).
Bien entendu, mon exposé n’est nullement une ordonnance, mais une information scientifique.
Les personnes affectées de troubles circulatoires, d’insuffisance veineuse, doivent se faire soigner par le thérapeute de leur choix. Mon but est de montrer qu’il existe deux façons de se soigner : soit par l’Allopathie (médecine chimique), soit par la Naturopathie (médecine naturelle, ortho-psycho-biologique).
G. JAUVAIS
Tous problèmes psychologiques
Grégoire JAUVAIS
Psychologue-Naturothérapeute diplômé
Tous problèmes psychologiques par Psycho-analyse et Hypnose
Adultes et enfants
43, Avenue des dunes – 64 600 ANGLET Chiberta – Tel : 05 59 31 05 71
- phobies, peurs, addictions, obsessions
- tabagisme, alcoolisme
- troubles alimentaires (mincir ou grossir)
- manque de confiance en soi, de concentration
- mauvais sommeil, nervosité, anxiété
- conflits avec les autres
- complexes divers
- difficultés d’accepter la réalité, de s’adapter
- …
L’hypnose profonde, clé de toutes les réussites
Par le Professeur Grégoire JAUVAIS, M.D.,Sc.D.,Ph.D.
Qu’est-ce que l’hypnose et qu’est-ce que l’ortho-psycho-thérapie appliquée sous hypnose ? Comment peut-elle aider à améliorer l’état de santé ou à éliminer les surcharges pondérales, notamment ?
L’hypnose n’est pas un état de sommeil mais, au contraire, un état de conscience psychologique modifié durant lequel le Conscient (siège de la Raison) se ferme à l’extériorité pour s’ouvrir à l’intériorité, c’est-à-dire au Sub-Conscient, siège de l’Emotion, ce qui permet de faire passer un message (une information) du Conscient (qui est le Ministre des affaires extérieures) au Sub-Conscient (qui est le Ministre des affaires intérieures). Le message informationnel passe, alors, de la Raison à l’Emotion, des mains de l’Architecte (du Conscient) dans les mains du Constructeur (du Sub-Conscient).
Mais, pour que ce phénomène puisse se produire, il faut que le sujet à hypnotiser dans un but thérapeutique, notamment, effectue un lâcher-prise, une auto-intro-suggestion. Imaginer et émotionner, c’est-à-dire vivre émotionnellement le contenu informationnel de l’hétéro-suggestion (le contenu des paroles prononcées par le praticien-hypnotiseur).
S’il ne croit pas, s’il n’imagine pas, s’il ne ressent pas en lui ce que lui dit le praticien-hypnotiseur, il ne fera pas une auto-intro-suggestion et, donc, ne pourra pas entrer en état auto-hypnotique.
En vérité, il n’y a pas d’hétéro-hypnose, une hypnotisation réalisée par le praticien-hypnotiseur, mais seulement une auto-hypnose, une hypnotisation provoquée par le sujet (ou par le patient) lui-même, en lui-même, sur la base d’une croyance-imaginative « émotionnellisée ».
Autrement dit, c’est l’auto-intro-suggestion (le fait d’accepter une idée hétéro-suggestionnée) qui permet d’implanter dans son propre Sub-Conscient cette idée étrangère, de la faire sienne en la vivant émotionnellement.
En fait, l’hypnose est une focalisation du Conscient sur une idée. C’est un mono-idéisme qui permet de programmer notre Sub-Conscient réactionnel, naturant, somatisant, concrétiseur.
Quand une personne regarde, par exemple, une pièce de théâtre ou un film au cinéma ou à la télévision et qu’elle rit ou qu’elle pleure selon que l’évènement qu’elle vit émotionnellement est drôle ou dramatique, elle est en état d’hypnose. Il en est de même lorsqu’elle hurle ou applaudit en regardant un match de football ou lorsqu’elle est très en colère ou qu’elle saute de joie parce qu’elle a gagné gros au loto, par exemple.
Etre en état d’hypnose, c’est être dans l’Emotion, dans le Sub-Conscient (en intériorisation, en vécu interne), non dans la Raison, dans le Conscient (en extériorisation, en vécu externe). C’est passer de l’extériorité psychologique à l’intériorité psychologique. L’hypnose est une inversion de la conscience psychologique, comme quand on retourne sa veste, par exemple. Elle permet de faire ou de défaire une liaison, d’acquérir ou d’éliminer une idée. Elle agit à l’exemple d’une fermeture éclair, qui jointe ou disjointe deux pans.
Sans cette faculté, on ne pourrait pas programmer notre Sub-Conscient, on ne pourrait rien apprendre ni changer d’idée, bref, on ne pourrait pas vivre, tout simplement. Vivre c’est penser ; penser c’est s’hypnotiser, se fasciner. L’hypnose est une auto-fascination, une conscience psychologique hyper-focalisée sur le contenu d’un évènement unique. C’est, donc, le contraire d’un sommeil profond, d’un état in-conscient.
Effectivement, un sujet en état (auto-)hypnotique entend et comprend tout ce que lui affirme le praticien-hypnotiseur. Il peut sortir, spontanément, de son état si ce que lui dit l’hétéro-suggestionneur est contraire à ses valeurs morales ou à ses intérêts. Voilà pourquoi on ne peut violer l’esprit et le corps d’une personne auto-hypnotisée qui s’y refuse. En vérité, le viol et/ou la manipulation mentale n’existent pas sans le consentement de la personne auto-hypnotisée, que ce consentement soit conscient ou inconscient.
Une personne qui affirme avoir été mentalement manipulée est dans le déni complet de son propre consentement. Elle s’est laissé volontairement « manipuler » par les dires des uns ou des autres. Elle n’était pas obligée de les croire. Elle n’avait qu’à réfléchir, raisonner, faire usage de son intelligence. C’est aux faibles à devenir forts.
Croire à ce que dit une tierce personne ou croire à ce que l’on se dit à soi-même (auto-intro-suggestion auto-suggérée) c’est s’auto-hypnotiser. C’est donner consentement à l’hétéro-suggestionneur, en fait à ses propres croyances. Et là où il y a consentement, il n’y a pas viol.
L’Etre est gouverné par ses croyances, vraies ou fausses. Il est totalement responsable de ce qu’il croit, de ce qu’il pense, de ce qu’il fait ou de ce qu’il se fait.
Un tribunal, par exemple, qui condamne une personne accusée d’avoir profité de la « faiblesse » (?) mentale d’une personne normale, dont on reconnait, par ailleurs, sa lucidité d’esprit lorsqu’on l’incite à voter, par exemple, commet une grave injustice.
L’hétéro-manipulation mentale est une pure vue de l’esprit, d’un intellect ignorant, incapable de réfléchir logiquement, sans préjugés, sans a priori.
En vérité, il n’y a qu’une auto-manipulation mentale, c’est-à-dire une manipulation de l’esprit du sujet par suite de ses propres croyances, de sa propre imagination, de sa propre émotion.
En résumé, l’état auto-hypnotique est un vécu interne basé sur une acceptation totale d’un contenu informationnel, hétéro-suggéré ou auto-suggéré, sans laquelle acceptation elle ne peut s’inscrire (s’imprimer) dans le Sub-Conscient du sujet auto-hypnotisé.
L’hypnose est-elle thérapeutique ?
Non ! Le mot Hypnothérapie est un non-sens.
L’hypnose est, en elle-même, un phénomène neutre. Elle est à l’acte mental ce que l’anesthésie est à l’acte chirurgical. C’est dire qu’elle n’a aucun pouvoir thérapeutique. C’est le verbe (la psychothérapie) appliqué à un sujet en état auto-hypnotique qui est thérapeutique, qui induit la guérison de ce sujet lorsqu’il est positif, conforme à la loi vitale qui nous régit inexorablement.
En effet, l’hypnose ne fait que favoriser la pénétration d’une idée dans le Sub-Conscient d’une personne qui vit émotionnellement cette idée hétéro- ou auto-suggérée.
Et c’est le Sub-Conscient réactionnel du sujet auto-hypnotisé qui concrétise (matérialise, somatise) ensuite, dans ce dernier, le contenu, positif ou négatif, de la programmation sub-conscientielle effectuée par le sujet lui-même, selon ses propres croyances.
C’est donc le verbe (la suggestion) qui doit être positif, adapté à l’état psychorganique de la personne hypnotisée.
Que peut-on obtenir de positif sous hypnose ?
Grâce à la vraie hypnose, on peut exalter tous les sens et développer toutes les facultés mentales et organiques et obtenir, ainsi, des résultats positifs et assez rapidement, selon les buts à atteindre, à condition, toutefois, que le sujet hypnotisé soit motivé et constant (persévérant) dans sa démarche.
En état (auto-)hypnotique, une personne est beaucoup plus réceptive au contenu d’une idée suggérée qu’en état de veille. Elle peut, alors, introduire dans son Sub-Conscient le contenu des idées suggérées par le praticien-hypnotiseur. Ce dernier n’a pas la possibilité d’introduire une idée dans le Sub-Conscient d’une personne hypnotisée, mais seulement de l’induire. C’est la personne elle-même qui l’introduit en elle parce que le contenu de cette idée suggérée lui convient, va dans le sens de ses désirs profonds (avoués ou inavoués).
En état auto-hypnotique, surtout si celui-ci est profond, le sujet peut supprimer ses douleurs, éliminer ses surcharges pondérales ainsi que de nombreuses maladies non accidentelles, telles que l’asthme ou les dermatoses, par exemple. Il peut développer la confiance en lui, l’aptitude à apprendre plus facilement la musique ou une langue étrangère ou les mathématiques, par exemple, se débarrasser de ses phobies, de ses vices (alcool, tabac, etc.), de ses mauvaises habitudes… Bref, il peut changer positivement à tous les points de vue.
En l’Etre vivant, le Conscient est le Vouloir (élément actionnel, pro-créateur), alors que le Sub-Conscient est le Pouvoir (élément réactionnel, créateur) ([1]). Le Sub-Conscient peut, donc, concrétiser toutes les programmations réalisées par son partenaire intime, le Conscient, avec l’aide d’un praticien-hypnotiseur hautement compétent en techniques hypnotiques et en ortho-psycho-thérapie.
Les échecs, lorsqu’ils se produisent, sont dus soit au fait que le verbe appliqué au sujet hypnotisé est négatif ou pas suffisamment positif, soit au fait que le sujet n’est pas vraiment entré en état auto-hypnotique, ce qui empêche la repositivation du mental de ce sujet, dont la concrétisation de ses désirs.
En résumé, l’hypnose permet de se dé-connecter du monde externe, environnemental, pour se connecter sur le monde interne, sub-conscientiel (émotionnel, naturant, somatisant).
Mais, pour pouvoir entrer en état (auto-)hypnotique et, ensuite, pour pouvoir se re-positiver mentalement, se perfectionner, grâce au contenu du verbe assimilé (auto-intro-suggestion), il faut que le sujet lâche prise, qu’il accepte d’abandonner ses tensions internes, ses fausses croyances, ses préjugés, ses a priori et ses défauts mentaux et comportementaux, bref sa bêtise qui obscurcit son jugement et qui bloque l’activité de son intelligence innée, sa force vitale auto-réparatrice, auto-régénératrice, auto-guérisseuse…
Quoi qu’il en soit, c’est toujours cette force vitale, interne, libérée dans son expressivité par suite d’une programmation positive du Sub-Conscient s’exprimant lui-même essentiellement à travers le système neuro-végétatif, donc hormonal, qui rectifie les processus bio-chimiques au sein des cellules, des organes et des tissus, favorisant, ainsi, la santé et, conséquemment, la disparition des maladies non accidentelles.
C’est effectivement le développement de la santé (naturelle) qui chasse naturellement les maladies non accidentelles (douleurs, dépression nerveuse, asthme, dermatoses, etc.), de même que les stress, les phobies, les toxicomanies, etc.
La pratique plus approfondie de l’auto-hypnose est sans danger lorsqu’on la réalise sous le contrôle d’un praticien-hypnotiseur hautement compétent. De plus en plus de médecins allopathes l’utilisent actuellement à travers le monde et, même, en France, notamment pour faire des opérations chirurgicales. Il en est de même des psychothérapeutes comportementalistes.
Sa contre-indication principale est l’épilepsie non pas parce qu’elle est dangereuse dans ce cas mais pour sécuriser le praticien hypnotiseur.
© by G. JAUVAIS. Editions Série Radieuse. Anglet – France. Tous droits réservés pour tous les pays du Monde. Reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
([1]) Pour bien comprendre ce mécanisme, lire mon livre : La Bible du Succès. Editions Piktos, rue Gutenberg – 31750 Escalquens – France.
