Danger du stress : comment le supprimer par des méthodes naturelles

Le stress n’est pas une maladie mais une réaction de défense de l’organisme contre un ou des facteurs agressifs (stressants) d’origine interne (psychologique) et/ou externe (environnementale, aliments anti-spécifiques et dénaturés, boissons frelatées, overtoniens, drogues, médicaments toxiques, bruit, surmenage, sédentarité, températures climatiques trop chaudes ou trop froides, coups, blessures, pollutions diverses, tabac, alcool, etc.)

Cette réaction, normale pour tenter de compenser, use les énergies nerveuses (la force vitale) indispensables au bon fonctionnement de nos organes, pour bien assimiler et pour bien éliminer nos poisons organiques dont l’accumulation dans les liquides humoraux physiologiques (sang + lymphe, notamment) est la cause déclenchante de nos maladies (qui ne sont que des réactions idiosyncrasiques d’élimination de cette pollution humorale). Un organisme stressé fonctionne en dépensivité vitale, qui se traduit par des oxydations cellulaires, le vieillissement, des altérations morphologiques et des pathologies diverses.

Le stress des hommes préhistoriques, qui devaient vivre sur le qui-vive de peur d’être dévorés par les bêtes sauvages, n’avait rien à voir avec le stress de nos jours. Ils récupéraient vite l’énergie usée parce qu’ils avaient une vie infiniment plus saine que la nôtre. De plus, ils consommaient peu d’aliments cuits et ignoraient nos aliments anti-spécifiques, notamment. Notre stress est plus important parce qu’il résulte d’une civilisation de brutes, hyper polluante et hyper technicisée, où la compétition commerciale, notamment, s’effectue au couteau, où la désinformation est la règle, où la délinquance et l’insécurité sont partout, où il faut arriver à l’heure au travail, avant la fermeture des magasins, etc. Toutes ces contraintes (agressions) mettent nos nerfs à vif à chaque seconde du jour et, même, de la nuit, et ce d’autant plus que l’on refuse de pratiquer, quotidiennement, une bonne culture physique sudorifique et oxygénante de compensation, qui nous calmerait en mettant à la terre la prise de notre survoltage (hyper sympathicotonie). L’humain oublie ou veut ignorer que les muscles sont les contre-poids, indispensables, des nerfs, que ce sont des réservoirs d’oxygène, des pompes vascularisantes, des agents de métabolisation, de croissance, bref de santé.

La culture physique de santé est une des techniques naturopathiques majeures, les trois autres étant l’ortho-psychothérapie (que j’expliquerai ultérieurement), la phytothérapie et vitaromathérapie et l’ortho-nutrition, c’est-à-dire l’alimentation spécifique et naturelle, dont les plus grands vulgarisateurs, au siècle dernier, ont été les Professeurs P.-V. MARCHESSEAU et Grégoire JAUVAIS.

Oui le stress est nocif et il peut même tuer. C’est une tentative d’adaptation à une situation difficile ou inattendue. Mais cette tentative induit une dévitalisation, un effondrement de notre rendement existentiel, organique, et donc de nos immunités naturelles. C’est cette dévitalisation, accentuée par le fait que nous ingérons des aliments anti-spécifiques et dénaturés (chimification, pasteurisation, cuisson, etc.), qui induit une pollution humorale étiopathogène.

Cette dévitalisation résulte d’un épuisement de nos glandes endocrines, en particulier des surrénales, productrices d’adrénaline, notamment, une hormone qui stimule le système nerveux afin de placer l’organisme dans un état de combativité (augmentation des pulsions cardiaques, de la fréquence respiratoire, de la tension musculaire, de la vigilance, etc.).

Cette mobilisation générale des activités organiques nous aide à faire face à un stress ; mais, si elle persiste dans le temps ou si elle se répète souvent, l’organisme, débordé, finit par s’épuiser, ce qui se traduit par la constitution de carences doublées d’une morbidité humorale, étiopathogène.

Comment éliminer le stress ?

1) En éliminant l’anxiété, les contrariétés, l’hyper-émotivité, l’insomnie, en adoptant une attitude mentale positive (ortho-psychothérapie) de tous les instants, qui consiste à transformer un sentiment négatif par un sentiment contraire, positif. Exemple : le refus d’une corvée par son acceptation dans la joie et la bonne humeur. C’est le fameux lâcher-prise, qui consiste à abandonner ses fausses croyances, ses préjugés, sa paresse, ses refus à priori, son étroitesse ou petitesse d’esprit, ses faux amours, ses faux besoins (paix aux humains de bonne volonté, disait un Sage en son temps).

2) Adopter une alimentation spécifique et naturelle (crue), très énergisante sous un faible volume, en maintenant présent à l’esprit le fait que tout aliment cuit dévitalise ceux qui l’ingèrent.

3) Supplémenter quotidiennement sa ration alimentaire avec des nutriments spéciaux, tels que, par exemple, le Strong Vitality (pour se défatiguer, se dynamiser), l’Effastress (pour se relaxer et être cool en moins de 30 minutes ou, encore, pour dormir profondément ; seul le sommeil profond permet de récupérer un maximum de force vitale, de vitalité, de dynamisme, de bonne humeur).

4) Culture physique musclante, oxygénante, sudorifique (physio-musculation ou gymnastique des organes), chaque jour, durant 45 à 60 minutes, avec 2 jours de repos, intercalés, par semaine.

5) Bains chauds (38-40°), aux huiles essentielles bio-disponibilisées (très relaxantes et hyper-énergisantes), une ou deux fois par semaine, durant 30 à 45 minutes.

6) Massages relaxants aux Huiles Essentielles bio-disponibilisées relaxantes, qui permettent de se déconnecter, de lâcher prise, de mieux éliminer les poisons organiques et, donc, de mincir physiologiquement, en augmentant son tonus. Toutes ces techniques que j’ai indiquées ici sont de la Naturopathie (de la vraie médecine de santé psycho-biologique). Elles permettent de ne pas recourir aux tranquillisants ou aux antidépresseurs à effets secondaires nuisibles.

Comment passer un bon hiver

Il est parfaitement possible de passer un bon hiver, à l’abri des aléas de la saison froide, propice aux maladies respiratoires et oto-rhino-pharingée, à condition de respecter les règles d’hygiène vitale, interne, peu connue du grand public et des médecins allopathes.

Inutilité des antibiotiques dans les affections à virus

Les antibiotiques n’ont aucun effet sur les virus qui accompagnent la plupart des maladies dites infectieuses. Et, en outres, ils entraînent des effets secondaires graves, notamment une destruction de la faune microbienne physiologique de l’intestin. L’intestin peut contenir 2 à 5 kilos de microbes selon que la personne vide ou ne vide pas totalement son intestin chaque jour à l’aide de 3 selles abondantes.

Véritable cause du microbisme

Depuis PASTEUR, ceux qui vendent des vaccins et des antibiotiques, notamment, on fait croire et continuent de faire croire au grand public, ignorant de bonne foi, que le microbe d’origine externe est la cause des maladies infectieuses, des plus bénignes aux plus graves, et que pour s’en protéger il faut se faire vacciner et qu’en cas d’infections déclarées il faut recourir aux antibiotiques, voire aux « antiviraux » ( ? ).

La vérité est tout autre : le réservoir à microbe (virus, bactéries, etc.) est l’intestin de l’homme lui-même. Les microbes que l’on trouve dans l’organisme humain ne sont pas la cause mais l’effet des maladies. Ils prennent naissance au sein des matières en fermentation et en putréfaction, qui stagnent dans l’intestin de ceux qui ne vidangent pas leur moteur intestinal tous les jours, avec 3 grosses selles. Ces microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques dévitalisés, qui vibrent à leur diapason. En fait, il n’existe pas de microbes « pathogènes » mais seulement des terrains organiques altérés par la mauvaise hygiène interne des malades. C’est ce terrain altéré qui est étio-morbido-pathogène (infectieux), c’est-à-dire cause du microbisme. Le microbe, lui, n’est dominé que par son trophisme. Il ne dévore que les terrains morbides (malsains, pollués, intoxiqués, dévitalisés). En fait, c’est un éboueur, un mangeur de crasses humorales et tissulaires. Il nettoie le terrain. Il est heureux que les antibiotiques ne soient que des bactério-statiques, des substances qui paralysent l’activité des microbes, car s’ils étaient vraiment antibiotiques ils provoqueraient une lyse microbienne qui aurait pour effet de libérer, dans les liquides humoraux, les toxines microbiennes aux effets secondaires redoutables à cause de leur extrême toxicité.

Le microbe n’est pas la cause de l’infection

Le microbe n’est qu’un effet, un opportuniste. C’est la maladie, la morbidité du terrain organique qui fait le microbe, comme c’est la mort qui fait les vers de cadavres, comme c’est le marécage qui fait les moustiques. On peut dire que nos maladies infectieuses sont microbiennes (ou virales) mais qu’aucune n’est d’origine microbienne (ou virale).

Lutter contre un microbe ou un virus (effet), c’est vouloir arrêter un homme en marchant sur son ombre (Biologiste P.V MARCHES SEAU). Le microbe n’est pas la cause de la maladie infectieuse. Celle-ci doit être recherchée essentiellement dans la nutrition anti-spécifique et dénaturée qui a permis au microbe de s’installer et de proliférer. Toute vraie médecine doit viser à corriger le terrain (psychorganique) en corrigeant, à la fois, les distorsions mentales (sentiments négatifs habituels) et les distorsions nutrimentaires et comportementales.

« Si la théorie microbienne était exacte, écrit le Docteur SCHWING cité par le Biologiste P.V . MARCHESSEAU, que devrait-il arriver à la mort du malade ? 3. Les globules blancs, les défenseurs de la place étant foudroyés, les microbes ne trouvant plus d’obstacle devant eux devraient pulluler et remplir tout l’organisme. Or, il n’en est rien. C’est même le contraire qui a lieu. Aussitôt le malade mort, les microbes diminuent et disparaissent totalement. Et celui qui examine le cadavre voit apparaître, à leur place, d’autres microbes, ceux de la putréfaction. Et, fait bien décisif, ces nouveaux microbes, substitués au premiers, n’ont pas été introduit du dehors : ils s’y sont produits d’eux-mêmes, rien que parce que le milieu (intérieur ou humoral) a changé. Ce qui prouve que c’est uniquement le milieu qui fait le microbe, et non pas le microbe qui fait le milieu. A tout moment, dans l’intérieur de l’économie, dans les organes, spontanément, il peut se produire des microbes par autogène, au dépens du plasma et de ses granulations. Les microbes, quelle qu’en soit la forme, ne sont pas autre chose que des éléments histologiques. Ce sont de vraies cellules, libres, indépendantes, souvent mobiles. Cette ridicule théorie d’après laquelle le microbe serait la pièce maîtresse, la cheville ouvrière, la cause initiale et indispensable, sine qua non, dans la genèse et le développement des maladies infectieuses, n’a que trop duré !..C’est une mauvaise plaisanterie. C’est le contre-pied des faits, un défi au bon sens. C’est le monde à l’envers. Autant dire que l’enfant crée le père ».

Pourtant PASTEUR, l’inventeur de la théorie des microbes exogènes cause des maladies infectieuses, aurait bien dit au Professeur RENON qui le veillait durant sa dernière maladie : « RENON, c’est BERNARD (Claude BERNARD) qui avait raison ; le germe microbien n’est rien. C’est le terrain organique qui est tout » (Docteur A.-I. MOSSERI)

Que n’a-t-on suivi PASTEUR dans cette idée aussi ?

Se prendre en charge pour préserver sa santé naturelle

Les gens sont responsables de ce qu’ils pensent, des sentiments (positifs ou négatifs) qu’ils suscitent en eux et, donc, de leur comportement existentiel. Ils sont, donc, responsables de ce qu’ils introduisent dans leur corps physiques (boissons, aliments, alcool, tabac, médicament, vaccins, etc.), donc responsable de la pollution (ou de la pureté) de leurs liquides humoraux physiologiques (sang + lymphe, notamment), véritables bouillons interne de culture cellulaire.

C’est par l’hygiène interne, psycho-biologique (à la fois mentale et organique), que l’on peut espérer entretenir ou retrouver la santé naturelle, que l’on peut préserver ou accroître ses immunités naturelles primitives, qui sont avant tout d’ordre quantique, bio-électromagnétique.

Le fait qu’un individu développe des anticorps antigéniques, plus ou moins spécifiques, à la suite d’une pollution humorale, prouve qu’il est, déjà, dans un état pathologique. La médecine dite préventive par les vaccins induisant la production d’anticorps antigéniques (anti-microbiens) n’a rien de préventif. La véritable prévention, ignorée des médecins allopathes (chimio-thérapeutes), se situe bien avant la production d’anticorps anti-géniques, au niveau de la radio-vitalité. Et la radio-vitalité (le champ radiant vital auto-guérisseur) ne peut-être développé que par une hygiène vitale active, celle des profondeurs, c’est-à-dire par la vraie Naturopathie, ignorée de la majorité des « naturopathes » (et des allopathes) actuels.

Ce qu’il convient de faire pour passer un bon hiver

1) Apprendre à penser positivement, à transmuer ses sentiments négatifs (étio-morbido-pathogène) en sentiments positifs (étio-hygiéno-vitalogène), comme nous l’a appris le Professeur G. JAUVAIS, (médecin-biologiste-psychologue-naturopathe), le Père de la vraie Naturopathie, psychorganique. Les médecins et les gens n’ont aucune idée des oxydations bio-électroniques (dévitalisantes) induites massivement par les sentiments négatifs.

2) Manger et boire ortho-biologiquement (alimentation spécifique et naturel), donc suppression de tout aliment cuit et anti-spécifiques comme les produits laitiers (sous toute leur forme) et les farineux (gâteaux, pain, pâtes, riz, pomme de terre et autres céréales et légumineuses). L’humain ne peut digérer et assimiler correctement que le lait de femme. Il n’a pas les enzymes digestives pour digérer et assimiler correctement les éléments fournis par les laits animaux, en particulier les protéines, qui sont allergisantes, pour lui. Et leur calcium, qu’il ne peut assimiler, participe à sa décalcification. Il ne peut, pas non plus, digérer et assimiler correctement les molécules d’amidon des féculents et des légumineuses (haricots secs, lentilles, pois, etc.), forcément bloquées par la température de cuisson qui les dé-ionise, ce qui laisse séjourner dans l’intestin plus de 95% d’amidon fermentescible, qui est transformé en alcool. L’alcoolisme par les farineux est, généralement, ignorée par les médecins allopathes et homéopathes et par les pseudo-naturopathes et autre diététicien diplômés d’Etat.

Produits laitiers animaux, farineux et sucre blanc sont les trois grands poisons pour l’humain à éliminer radicalement de son alimentation, comme nous l’a appris le Professeur P.V. MARCHESSEAU (médecin-biologiste-naturopathe).

3) Prendre l’habitude de vider totalement son intestin, chaque jour, à l’aide de trois belles selles. Et décalaminer son moteur intestinal (comme on décalamine un moteur d’automobile) sinon une fois par semaine, tout au moins une fois tous les 15 jours, à l’aide d’un nutriment spécial liquide riche en jus de radis noir et de pruneaux, notamment, qui dynamise l’activité normale de l’intestin, ce qui favorise, conséquemment, le transit et l’expulsion des matières fécales, toxiques, dont la stagnation est à l’origine d’une intoxication (pollution) humorale, donc organique, par le fait qu’une partie des poisons intestinaux passe dans le sang du fait de la porosité de l’intestin causées par divers facteurs étio-morbido-pathogènes (certains médicaments, alcool, tabac, drogues..), par une alimentation anti-spécifique et dénaturée, habituelle, et par certaines pratiques pseudo-naturopathiques comme l’aromathérapie classique, appliquée par voie buccale, qui entraîne de véritables infarctus mésentériques, cause d’infections chroniques, comme l’ont démontré les travaux effectués sur le rat WISTAR par le Professeur G. JAUVAIS, inventeur (à cause de ceci) de la Vitaromathérapie : aromathérapie vitale par les Huiles Essentielles bio-disponibilisées, c’est-à-dire rendues assimilables et détoxifiées par hydro-solubilisation ortho-biologique (rien que eau et Huiles Essentielles).

4) Supplémenter l’alimentation avec des compléments nutritionnels spécifiques, à base de substances végétales crues, sous forme liquide, biologiquement stabilisées avec des Huiles Essentielles bio-disponibilisées, qui augmentent fortement leurs activités biologiques et, par conséquent, la vitalité générale. On connaît, en effet, les propriétés antiseptiques et anti-putrides des aromates crus, qui doivent être introduits systématiquement dans tous les repas riches en protides animaux (viandes, poissons, oeufs). Ce caractère anti-putride se retrouve, également, dans les huiles Essentielles bio-disponibilisées.

5) Supplémenter les boissons d’hygiène avec quelques gouttes de ces Huiles Essentielles bio-disponibilisées, pour accroître la vitalité des agents auto-défensifs de l’organisme.

6) Prendre l’habitude, tous les soirs, avant de se coucher pour dormir, de se frictionner le ventre et la région hépatique avec un lait dermique 100% dépourvu de substances chimiques, riche en Huiles Essentielles spécifiques, bio-disponibilisées, dont le champ radiant, bio-électromagnétique, traverse la peau, s’enfonçant jusque dans les organes digestifs pour les vitaliser et les aider à s’épurer.

Ne jamais oublier que les poisons intestinaux qui ont passé dans le sang sont éliminés, notamment, par les poumons et les bronches, qu’ils altèrent, favorisant, ainsi, l’implantation des microbes endogènes et exogènes et, conséquemment, les infections respiratoires.

7) Eliminer le stress oxydatif résultant des conflits psychologiques de toutes sortes (contrariété, colère, haine, rancune, soucis inutiles, etc.). Il existe, actuellement, dans le commerce (pharmacie, maison de régime, biocoop, etc.), un nutriment antistress 100% naturel, vraiment magique, qui aide à retrouver sa sérénité en quelques minutes seulement. Il aide, également, à se mettre en vagotonie et à induire un sommeil de plomb, hautement réparateur.

8°) Prendre également l’habitude de pratiquer, chaque jour, 45 à 75 minutes de culture physique de santé à base respiratoire et transpirante. Cette gymnastique des organes, inventée par Eugène SANDOW (l’anglais) et vulgarisée par Edmond DESBONNET (le français) au début du 20eme siècle, est une nécessité Vitale pour se bien porter (bonne vascularisation, bonne oxygénation) et, donc, pour passer un bon hiver.

9) Enfin, pour ceux qui ont de réels problèmes psychologiques, je leur conseille la repositivation mentale et/ou l’ortho-psychothérapie appliquée sous (auto) hypnose, qui donne des résultats positifs étonnant chez ceux qui lâchent prise et qui s’identifient totalement et émotionnellement au contenu du verbe positif (des hétéro-suggestions adaptées à leur cas particulier après une psycho-analyse naturopathique poussée, la psycho-analyse naturopathique n’ayant rien à voir, évidemment, avec la psychanalyse freudienne).

Quiconque pense, boit, mange et vit (se comporte) rectement, conformément au Code de la Vie ne peut tomber malade. L’Etre vivant n’attrape pas une maladie, il se la fabrique par ses comportements psychorganiques anti-vitaux. Elle est la conséquence de la désobéissance au Code de la Vie (aux lois vitales) qui nous régit inexorablement, qu’on l’admette ou pas.

Nécessité de drainer l’intestin pour une bonne santé et entretenir sa jeunesse

Par le Professeur-Docteur P.V. MARCHESSEAU Médecin-Biologiste-Naturopathe

Pourquoi drainer, désintoxiquer ? Parce que toutes nos maladies ont une même et unique cause: notre encrassement humoral (du sang, de la lymphe et des fluides interstitiels), produit, au départ, par des substances étrangères d’origine alimentaire. Et ce premier moteur anime tous les autres.

1) La cause première ou cause des causes.

Plus l’aliment est défectueux, c’est-à-dire anti-spécifique et dénaturé, plus il apporte à l’organisme des substances étrangères. Plus les surcharges s’accroissent, plus les émonctoires (peau, reins, intestins, poumons) doivent fonctionner pour assurer les éliminations. Plus leur défaillance s’accuse (par suite d’encrassement et de surmenage), plus l’encrassement humoral se crée, augmente. Ainsi débute la maladie.

2) Les fausses causes ou causes occasionnelles.

Le froid, le chaud, les coups, l’humidité, les émotions (négatives), les fatigues, les radiations, etc., en général toutes les actions du milieu dans lequel est plongé l’Etre humain, n’agissent qu’en tant que causes occasionnelles. En freinant voire en bloquant les digestions et en fermant les émonctoires, elles précipitent ou révèlent la toxémie (TSL) 1 mais ne la créent pas.

3) Les causes secondes ou microbes.

Les agents microbiens existent, et leur action est indiscutable. Mais ils ne se manifestent qu’en tant que causes secondes, en partant de la cause première, qui est la TSL. Ils apparaissent en naissant dans la masse même des substances étrangères (fermentation, putréfaction), soit en se formant aux dépens des cellules (ou tissus) vivantes, altérées par la toxicité de la masse en décomposition (c’est le microbisme endogène ou autogène), soit, enfin, et beaucoup plus rarement, en venant de l’extérieur et en s’installant dans l’organisme, s’ils trouvent un terrain favorable (contagion par microbes opportunistes).

4) Les causes tertiaires (toxines et spores).

Tous ces microbes d’origine seconde secrètent des toxines qui s’ajoutent à la masse des substances étrangères, et en augmentent la nocivité. Ils se reproduisent par division ou par sporulation, ensemençant à l’infini les secteurs (tissus, organes malades, intoxiqués), si la phagocytose (action destructive des globules blancs) ne freine pas cet envahissement 2.

Règle : Quel que soit l’état dit pathologique, il faut commencer par désintoxiquer les liquides humoraux cellulaires physiologiques par des drainages hépato-intestinaux-vésiculaires, à l’aide non pas de purgatifs chimiques, toxiques, mais à l’aide d’un complément nutritionnel spécial, liquide, qui existe dans le commerce et qui est à base de jus cru de radis noir, de fenouil, de menthe poivrée, de rhubarbe, de pommes reinettes, de poires, de figues séchées, de jus de pruneaux, additionnés, le cas échéant, de thiosulfate de magnésium et d’extrait de camomille, de réglisse, de guimauve, de rose pâle, de romarin…

Note 1 – Un aliment nutrimentaire est vitalisateur à son début et draineur à sa fin.

Note 2 – Le thiosulfate de magnésium est un cholérétique et donc un laxatif.

- Le jus frais de radis noir cru nettoie la vésicule biliaire et le foie.

- La menthe poivrée stimule la digestion et les sécrétions biliaires.

- Le jus frais de fenouil cru favorise l’expulsion des gaz intestinaux (flatulence).

- Le romarin est stomachique, cholagogue. Il favorise l’expulsion de la bile, donc la fonction hépatique et digestive.

- La rhubarbe à un effet laxatogène, comme le jus de pommes reinettes, de pruneaux, de figues, de poires.

- La camomille a un effet antispasmodique et anti-inflammatoire.

- La réglisse est un cicatrisant des muqueuses agressées et un laxatif.

- La guimauve est un émollient, qui calme l’irritation des muqueuses.

1 TSL : terme inventé par le Professeur Grégoire JAUVAIS pour désigner l’intoxication du sang et de la lymphe, notamment, par suite de l’insuffisance fonctionnelle, relative ou absolue, des émonctoires naturels chargés des éliminations (d’épurer l’organisme, la machine animale).

2 Extrait du livre du Professeur P.V. MARCHESSEAU page 11 « La Médecine par les aliments ». Edition Académios. Bordeaux. France.

QU’EST- CE QUE LA VRAIE NATUROPATHIE ?

La Naturopathie est la science de la santé naturelle par les agents naturels ortho-psycho-biologiques. Sa doctrine est basée sur l’obéissance aux lois (naturelles) psychologiques et biologiques qui nous gouvernent inexorablement.

La Naturopathie aide l’humain à supprimer la cause profonde intrinsèque de ses maladies née de la désobéissance aux lois naturelles, c’est-à-dire au Code de la Vie, car il existe un Code de la Vie comme il existe un code de la route. Ce Code est généralement mal connu et du grand public et des Gouvernements occidentaux, qui n’ont pas le monopole du savoir.

La Naturopathie a été inventée par HIPPOCRATE, lui-même (460-377 avant Jésus-Christ). Son système, basé sur l’altération des liquides humoraux physiologiques (sang + lymphe, notamment), a été, bien évidemment, perfectionné d’après les dernières avancées scientifiques actuelles, d’où le terme de néo-Hippocratique également utilisé pour désigner la Vraie Naturopathie d’aujourd’hui. La Naturopathie néo-Hippocratique et la Naturopathie ortho-psycho-biologique, que j’ai codifiée sur des bases scientifiques indiscutables, sont la même doctrine.

La Naturopathie est officielle et libre dans la plupart des pays du monde entier, notamment au Canada anglais, aux USA, en Australie, en Angleterre, dans les pays nordiques, en Allemagne, au Portugal, en Espagne, au Sri-Lanka, etc. En 1997, le Parlement Européen a voté la reconnaissance officielle de la Naturopathie dans tous les pays de l’Union Européenne (UE), mais la France et l’Italie ont voté contre cette reconnaissance, au mépris des 70% de la population européenne, qui la réclament et qui, très souvent, y ont recours, sans qu’ils aient droit au remboursement des soins, ce qui est une injustice sociale vis- à- vis de ces malades dits marginaux. En agissant ainsi, la France et l’Italie défendent les droits des hommes qui dirigent les grands trusts pharmaceutiques mais pas les droits des hommes malades qui ont le droit de choisir leurs modes thérapeutiques dans ces deux pays qui se targuent de défendre les droits de l’homme, en créant de l’injustice sociale.

La Naturopathie néo-Hippocratique (ortho-psycho-biologique) vise à corriger l’attitude mentale négative étio-morbido-pathogène, l’alimentation anti-spécifique et dénaturée étio-morbido-pathogène et le mode existentiel habituel antibiologique, étio-morbido-pathogène (alcool, tabac, drogues, sur-médication, etc. ), des consultants, c’est-à-dire des malades désireux de recouvrer leur santé naturelle par des moyens naturels corrects (non iatrogènes) et des bien-portants qui ne veulent pas tomber malade pour être plus efficients, plus performants, plus utiles à tous, plus civiques. C’est dire qu’elle soigne l’Etre vivant dans sa totalité psychorganique, en l’aidant à se désintoxiquer et à se revitaliser. Son action curative est indirecte, la conséquence de son action hygiénique et revitalisante, profonde, psycho-humorale. Les maladies non accidentelles sont, en effet, la conséquence d’une intoxication et d’une dévitalisation psycho-humorale (psychorganique) concomitante. Elles sont des réactions d’autodéfense psychorganique se manifestant soit dynamiquement (maladies aiguës), soit hypo-dynamiquement (maladies chroniques), soit a-dynamiquement (maladies de défaillance, de décompensation).

Le concept de l’humorisme (science des liquides humoraux physiologiques) n’est que l’aspect matériel de la vraie Naturopathie. Il s’appuie sur le vitalisme, qui est l’autre aspect fondamental de la Naturopathie psychorganique. Le vitalisme (ou philosophie de la vie) enseigne que l’Etre est une force vitale (mécanisme ondulatoire) intelligente, organisatrice, indépendante de la matière dite vivante, qu’elle crée et anime à son profit, force vitalisante qui est auto-restauratrice, auto-réparatrice, auto-régénérante, donc auto-guérisseuse toutes les fois qu’on la laisse s’exprimer librement et qu’on n’entrave pas maladroitement son homéostasie avec des faux aliments, des fausses boissons, des alcools, des drogues, des médicaments, du tabac, bref avec des substances plus ou moins toxiques qui altèrent le système neuro-végétatif, son outil expressionnel en ce monde tridimensionnel.

Pour le vrai naturopathe (orthopsycho-biologiste), le corps physique (le Soma) n’est que l’aspect négativé du mental originellement négativé. Ce n’est qu’un hologramme, la conséquence (naturation) d’une programmation de son Subconscient par les sentiments négatifs pro-naturants(1). C’est dire que toutes nos maladies non accidentelles sont la conséquence de nos distorsions mentales, qui ont induit des distorsions comportementales et existentielles, une somatisation de nos vécus intérieurs sur terrain organique morbide (intoxiqué par les poisons résultant de nos distorsions mentales, comportementales et existentielles).

La finalité de la vraie naturopathie est d’aider le malade (et/ou le bien-portant) à se responsabiliser, à prendre conscience qu’il est la cause de ses maladies, de ses souffrances, ensuite à se prendre en charge pour se réformer positivement, en respectant la loi vitale qui est en lui.

Autrement dit, le vrai naturopathe essaie de replacer l’individu dit malade dans une posture psychobiologique recte lui permettant de s’auto-guérir en libérant, lui-même, l’homéostasie de sa propre force vitale auto-guérisseuse, parce que c’est la force vitale qui est déjà en lui qui le guérit, non le naturopathe, qui est, en vérité, un Professeur de Santé, un enseignant des lois psycho-biologiques qui nous régissent inexorablement, qu’on l’admette ou pas. La preuve que le médecin est en soi : aucune pommade, aussi bien formulée soit-elle, même avec les substances les plus actives, n’a jamais cicatrisé les plaies faites à des morts.

L’auto-guérison n’est possible que si le malade possède un potentiel vital (vitalité) suffisamment élevé. Le vrai naturopathe aide, donc, le malade à se revitaliser au maximum, en lui indiquant non seulement les agents et les moyens lui permettant de se revitaliser mais, aussi, les facteurs intoxicants, étiomorbido-pathogènes, qu’il incorpore ou qu’il génère en lui, habituellement, et qui sont la cause première (intrinsèque) de ses blocages vitaux, de sa dévitalisation dégénérative et mortigène.

Le vrai naturopathe exerce la science de la santé naturelle. Il ne faut pas confondre santé (naturelle) et médecine (allopathique). La science de la santé naturelle est exactement le contraire de l’Allopathie et, même, de l’Homéopathie. Elle n’a ni la même conception psycho-biologique ni la même finalité. Le vrai naturopathe ne s’intéresse pas à la maladie, qui n’est qu’un effet. Pour lui, la maladie a un sens épurateur, qu’il respecte. Et s’il utilise la symptomatologie, ce n’est pas pour réprimer un symptôme ou pour pallier artificiellement une décompensation mais pour comprendre le mode d’expression auto-défensif de l’organisme. Les bilans de vitalité et de morbidité psychorganiques du vrai Naturopathe n’ont rien à voir avec les diagnostics allopathiques ni même homéopathiques. Le vrai naturopathe s’intéresse essentiellement au degré de vitalité du sujet, à développer face au degré de morbidité à éliminer de ce même sujet. Ses deux clés majeures sont la désintoxication et la revitalisation psychorganiques du malade en fonction du degré de vitalité dont il dispose à ce moment-là et du degré de morbidité qu’il doit éliminer pour libérer l’homéostasie auto-guérisseuse de sa force vitale.

Son action est surtout psychorganiquement hygiénique, épurative, anti-carentielle (bio-énergétiquement et bio-chimiquement). Il fait exactement le contraire de l’Allopathie, qui use et abuse de substances toxiques, dévitalisantes, iatrogènes, conduisant à la dégénérescence et aux phases terminales. C’est dire que le vrai Naturopathe, qu’il soit simplement hygiéniste ou médecin, ne pratique pas la médecine officielle au sens strict du mot. Il est au delà de cette conception archaïque, qui n’est utile que dans les cas de décompensation graves, d’urgence et d’exception, qui n’intéressent que 8 à 10% des mal-portants (malsains). La Naturopathie psycho-biologique est le seul moyen de supprimer les déficits de la Sécurité sociale (plus de 5 milliards d’euros en 2003).

(1) Lire ma thèse de psychopathologie naturopathique : Université libre de Bayonne-Anglet-Biarritz (ULBAB). 43 Avenue des Dunes. 64600 Anglet. France.

© by Professeur Grégoire JAUVAIS. Juin 2003.