Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 3

Efficacité du verbe positif appliqué aux sujets placés en état d’(auto-) hypnose

Seul le verbe positif visant à transmuer un sentiment négatif étio-morbido-pathogène en sentiment étio-hygiéno-vitalogène est efficace quand il est appliqué à des sujets en état (auto-) hypnotique. Cette technique, appelée ortho-psycho-thérapie, a été inventée par le Professeur Grégoire JAUVAIS il y a plusieurs décennies. Dans une thèse de psycho-pathologie, il a démontré, expéritablement, que l’état (auto-) hypnotique permet, par exemple, aux personnes affectées de surcharges pondérales d’éliminer presque 2 fois plus de surcharges résiduelles que les sujets soumis au même régime alimentaire et à la même psychothérapie mais ayant refusé de se placer en état (auto-) hypnotique.

Le coup d’une séance d’ortho-psycho-thérapie varie de 77 à 92 €, non remboursés par la sécurité sociale, sauf si le thérapeute est médecin conventionné. Et il faut, habituellement, effectuer 10 à 12 séances, espacées de 8 à 15 jours, pour obtenir un résultat positif significatif, et dans le cas de tabagisme abusif (2 à 4 paquets de cigarettes par jour), il faut compter une vingtaine de séances pour s’en débarrasser vraiment. Parfois, 1 à 2 séances suffisent, mais, là encore, tout dépend de la motivation du sujet et de son degré de lâcher-prise.

La mise en place de séances d’ortho-psychothérapie est précédée d’une psycho-analyse (qui n’a rien à voir avec la psychanalyse freudienne). Elle peut durer 90 à 120 minutes. Elle coûte entre 100 et 120 € (non remboursées par la Sécurité Sociale).

Innocuité de l’état (auto-) hypnotique

Je le redis : l’état (auto-) hypnotique est sans danger. C’est le contenu informationnel du verbe (de l’hétéro-suggestion) appliqué à un sujet (auto-) hypnotisé qui peut être dangereux si l’hétéro-suggestionneur utilise des mots négatifs. Seul un ortho-psycho-thérapeuthe-naturopathe, formé à l’Université libre de Bayonne-Anglet-Biarritz, sait éviter ces pièges, parce qu’il agit en agent neutre. Son but : aider le sujet à transmuer positivement ses sentiments négatifs, étio-morbido-pathogènes, entretenus en lui souvent depuis sa plus tendre enfance. Le fait que certains « hypno-thérapeutes » induisent des troubles du comportement ou de la personnalité chez certains (nés) de leurs patients n’est pas dû à l’état (auto-) hypnotique (à l’hypnose) mais à leurs suggestions négatives, reflet de leur ignorance ou de leur inconscience ou de leurs conflits (ou problèmes) personnels. Depuis la découverte de l’« anatomophysiologie » du Penser holistique par le Professeur Grégoire JAUVAIS, on sait, maintenant, ce qu’est l’état (auto-) hypnotique et comment fonctionne le Penser holistique, la mécanique ondulatoire psycho-psychique.

Lorsqu’on prononce un mot, son contenu informationnel peut demeurer sans effet chez un sujet réfractaire à ce mot. Mais ce même contenu peut-être accepté et assimilé par un sujet réceptif à ce mot. L’assimilation, qui sollicite l’émotion, donc la croyance-imaginative, s’imprime dans le Subconscient réactionnel, concrétiseur, du sujet. Il s’agit là d’une programmation aux conséquences fastes ou néfastes selon la tonalité, positive ou négative, du contenu informationnel du verbe (hétéro-suggestion). En ce cas, c’est l’hypnotiseur-hétéro-suggestionneur qui est en cause non l’état (auto-) hypnotique, qui peut être utilisé par ailleurs, notamment en Culture humaine pour apprendre rapidement la musique, la sculpture, la peinture artistique, les langues étrangères, pour acquérir des capacités intellectuelles et /ou sportives, un développement personnel extraordinaire, etc.

1 voir ma thèses de psychopathologie.

Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 2

L’hypnothérapie

L’hypnothérapie n’existe pas parce que l’(auto)hypnose est un état d’intériorisation, un processus d’assimilation et de désassimilation de données informationnelles. Cet état n’est pas thérapeutique en soi. Il ne peut, donc, guérir un malade. C’est le verbe positif appliqué à un sujet en état (auto-) hypnotique qui peut, éventuellement, entraîner l’(auto-) guérison de ce sujet mais seulement s’il s’identifie entièrement au contenu informationnel du verbe positif hétéro-suggéré. C’est ainsi que j’ai pu faire éliminer 25 kg de surcharges pondérales au bout de 3 mois et même 42 kg au bout de 5 mois d’orthopsycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose, à des personnes de 45 à 60 ans, hyper-surchargées, et ceci sans un régime alimentaire classique dit hypo-calorique.

Bien entendu, l’ortho-psycho-thérapie (qui n’est appliquée qu’après anamnèse et psycho-analyse, effectuée au cours de 2 à 3 séances dites préliminaires) peut être appliquée à d’autres états psychorganiques, qui sont dits « pathologiques ». Quelque soit la pathologie (qui n’est qu’un effet d’une cause profonde), le verbe positif n’est pas appliqué à la pathologie (à l’effet) mais au sujet lui même (qui est la cause de ses maladies) et ceci en vue de le faire modifier positivement son attitude mentale, habituellement négative, donc étio-morbido-pathogène. Et c’est parce que le sujet opère une repositivation mentale qu’il libère l’homéostasie de sa force vitale auto-guérisseuse et qu’il se guérit. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) ne guérit personne. C’est toujours, l’(auto) hypnotisé qui se guérit lui-même sur la base de sa croyance-imaginative « émotionnellisée », auto-intro-suggestive. Il s’agit, dans tous les cas, d’une auto-guérison. L’hypnotiseur (hétéro-suggestionneur) n’est qu’un instrument, de même que le verbe positif, qu’il convient d’étayer par d’autres techniques naturopathiques d’action synergique. C’est le cas, par exemple, des manipulations ostéopathiques ou de la phytothérapie ou de la vitaromathérapie ou de la réforme alimentaire (orthobiologique) ou des massages spécifiques, etc..

Toutes les techniques naturopathiques, appliquées holistiquement, visent à aider le « malade » à s’auto-guérir, c’est-à-dire de se désintoxiquer et à se revitaliser.

Ceux qui veulent se délester des fardeaux qui les rendent malheureux, qui les font souffrir, qui ont des problèmes variés, qui sont affectés d’un mal être, d’un mal-vivre, par exemple d’anorexie ou de boulimie, de stress, de tabagisme, de timidité maladive et autres maux perturbateurs, ont intérêt à se faire soigner par une ortho-psychothérapie appliquée sous (auto-) hypnose. Plus ils se laissent aller profondément dans leur intériorisation (état auto-hypnotique) et plus ils obtiendront rapidement des résultats positifs. C’est une question de lâcher-prise.

Le bien-être après une vraie séance

Pour se laisser aller à l’état (auto-) hypnotique, le sujet doit avoir confiance en son hypnotiseur-hétéro-suggestionneur. Pour plonger dans cet état, il suffit de lâcher-prise, de s’abandonner à son intériorisation (vécu interne). Tout le monde est (auto-) hypnotisable, mais à des degrés de profondeur variables, en fonction du degré de son propre lâcher-prise. Personne n’est réfractaire à l’(auto)-hypnose parce que tout le monde apprend quelque chose au cours de l’existence, plus ou moins rapidement, et que tout apprentissage nécessite l’intervention de l’état (auto-) hypnotique. On dit qu’un sujet est « réfractaire » à l’(auto-) hypnose quand il résiste aux hétéro-suggestions d’un hypnotiseur. Dans ce cas, il croit en ses idées propres. Le fait de croire en ses propres idées, souvent toutes faites et basées sur des a priori ou des préjugés, prouve que le sujet est auto-hypnotisé sur la base de ses propres croyances. Il n’entend et n’écoute que ses propres idées. Ce sont ces gens là qui ont du mal à évoluer dans l’existence. Pour mesurer le degré de lâcher-prise d’un sujet, l’hypnotiseur-hétéro-suggestionneur utilise quelques tests dits « d’hypnotisabilité », notamment la lévitation d’un membre supérieur.

Après une séance d’ortho-psycho-thérapie sous hypnose profonde, le sujet est en vagotonie, dont le degré est celui de son lâcher-prise. C’est comme s’il remontait d’un profond sommeil, bien qu’il n’ait pas dormi du tout ; et il pense, souvent, n’avoir pas encore commencé sa séance, parce que l’état auto-hypnotique suspens le temps. L’état vagotonique procure une sensation de profonde détente et de bien être, comme si l’on était libéré d’un fardeau et rechargé d’une énergie nouvelle, ce qui est vrai !

Durée d’une séance d’ortho-psycho-thérapie appliquée sous (auto-) hypnose

Une séance dure 55 à 60 minutes. Lors d’une pratique classique, la suggestion est directe et n’intéresse jamais le mal dont souffre le sujet, mal qui n’est qu’un effet. Le travail verbal porte sur la rééducation de l’attitude mentale du sujet, sur son reconditionnement axiologique (positif), d’ou le caractère dirigiste, indispensable, de l’hétéro-suggestion.

L’état (auto-) hypnotique peut également être utilisé avantageusement pour mettre en évidence les causes profondes, cachées et inavouées ou oubliées des blocages et des troubles constatés que l’on n’arrive pas à préciser objectivement. C’est ainsi que l’on peut déceler des viols, par exemple, ayant été pratiqués par des adultes sur des enfants de 3 ou 4 ans. Mais on peut, aussi, investiguer plus avant, dans la vie inutéro, et certains, même, demandent à connaître leurs vies antérieurs et les événements dramatiques d’alors qui peuvent être à l’origine de certains troubles actuels, dits incurables, selon la loi dite karmique, de cause à effet.

Ce sont les femmes actives de 25 à 60 ans, environ, qui ont le plus souvent recours à l’état hypnotique pour résoudre leurs problèmes d’origine psychologique, tandis que ce sont les hommes qui embrassent la carrière d’hypnotiseurs-hétéro-suggestionneurs.

Le bienfait de l’hypnose et ses immenses possibilités – Partie 1

L’hypnose n’est pas un trafic d’influence, comme le croient les ignorants, parce que l’hypnose n’existe pas. Il n’y a que de l’(auto-)hypnose induite par auto-suggestion ou par héréro-suggestion. C’est le sujet lui-même qui s’auto-hypnotise en s’identifiant au contenu de l’idée auto-suggérée (générée par soi-même) ou hétéro-suggérée (émise par autrui). L’(auto-) hypnose permet l’auto-intro-suggestion auto-suggérée ou hétéro-suggérée. Sans elle, l’Être vivant ne pourrait rien apprendre. C’est, en effet, elle qui permet d’intégrer en soi et d’assimiler une idée, une pensée, un concept, bref un contenu informationnel. Elle est le zapper (la télécommande) de l’Être, qui lui permet de changer de fréquence vibratoire, donc d’idée, de pensée, de sentiment. C’est elle qui fait fusionner la croyance-imaginative (générée par le conscient) avec l’émotion d’origine subconscientielle. Sans cette fusion, l’Être ne pourrait pas susciter en lui des sentiments (positifs ou négatifs). Or, ce sont les sentiments qui programment notre Subconscient, élément réactionnel, centrifuge, exprimant, concrétisant, de notre Penser holistique, comme nous l’a appris le Professeur Grégoire JAUVAIS, découvreur de l’« anatomophysiologie » du Penser holistique, qui est constitué de deux éléments identiques mais inversement fonctionnels, d’un Conscient et d’un Subconscient, le premier étant l’élément actionnel, centripète, imprimant, pronaturant ou programmant de notre Penser holistique. Étant un attribut naturel et normal de notre Penser holistique, l’(auto-)hypnose est totalement sans danger. Il permet de passer d’un état mental extériorisé à un état mental intériorisé. Et c’est parce qu’il permet ce processus qu’il permet de s’auto-programmer et, aussi, de s’auto-déprogrammer, d’éliminer ses mauvaises idées, ses mauvais sentiments étio-morbido-pathogènes (cause de blocages bio-énergétiques et de maladies non accidentelles). Ceux qui ignorent le mécanisme du Penser holistique affirment que l’(auto-) hypnose est un état entre veille et sommeil. Rien n’est plus faux. Loin d’être un sommeil, l’(auto-) hypnose est, au contraire, un état d’hyper-lucidité, d’hyper-conscience, mais intériorisé, presque totalement coupé du monde extérieur. Sans cet attribut merveilleux, l’Être ne pourrait pas se mettre en état vagotonique, en phase d’élimination de ses poisons psychorganiques. Il demeurerait en hyper-sympathicotonie, ne pourrait plus digérer, assimiler et éliminer ni même dormir profondément, récupérer des énergies. Il serait en oxydation bio-électronique permanente, en usure vitale et mourrait en peu de temps. En raison de cette hyper-conscience (intériorisée), personne ne peut violer l’intimité de l’auto-hypnotisé.

Expérimentalement, toutes les tentatives de viol sous (auto-) hypnose ont systématiquement échouées : l’Être, contrarié par ce qui lui est dit, sort spontanément de son intériorité et revient aussitôt à son état extériorisé, rompant ainsi cet état d’intériorisation appelé, à tort, transe. Les sujets les plus (auto-) hypnotisables sont ceux qui savent facilement s’identifier au contenu d’une idée, d’un récit, d’un événement, auto ou hétéro suggéré. L’état (auto-) hypnotique est un état permanent. Lorsque vous riez ou pleurez ou hurlez devant un événement amusant ou dramatique ou douloureux ou joyeux vous êtes en état (auto-) hypnotique. Bien entendu, il y a des degrés de profondeur (auto-) hypnotique, qui traduit la profondeur de l’intériorisation. On dit de ces sujets facilement (auto-) hypnotisables qu’ils sont réceptifs. C’est faux. Ils ne sont réceptifs qu’à ce qu’ils croient, qu’à ceux qu’ils aiment, mais pas à ce à quoi ils ne croient pas ou qu’ils n’aiment pas. Ce sont ces « réceptifs » qui obtiennent de rapides résultats positifs lorsqu’ils acceptent de se soumettre à une orthopsychothérapie sous (auto-) hypnose. Ce n’est jamais l’état (auto-) hypnotique qui est dangereux mais les mots négatifs auto-introsuggérés par soi-même à la suite de ses propres idées négatives et fausses croyances ou à la suite d’idées négatives suggérée par autrui. L’Être est toujours le résultat de ce qu’il croit, non de ce qu’il veut. Or, il croit comme il aime. Ce sont ses amours qui forgent ses croyances (vraies ou fausses), ses auto-intro-suggestions, lesquelles le programment et forgent son destin, qui sera heureux ou malheureux selon qu’elles sont vitalement rectes (conformes au Code de la Vie) ou non rectes, non conformes au Code de la Vie (lois vitales) qui gouvernent inexorablement le psychologique ou le biologique.

Importance des Huiles Essentielles bio-disponibilisées (par hydro-solubilisation ortho-biologique) dans les cosmétiques et produits de beauté

Vouloir acquérir de la beauté uniquement à l’aide de produits cosmétiques appliqués sur la peau du corps et/ou du visage est une illusion. La beauté et la tonicité de la peau, du visage et du corps, des cheveux également, résultent de la santé naturelle (sans médicament). Elles proviennent essentiellement de l’intérieur de l’organisme. C’est en soignant son intériorité, notamment avec des substances biologiques (vivantes), donc non toxiques, que l’on soigne vraiment son extériorité, ses formes corporelles, la vitalité et la beauté de sa peau, de ses cheveux, de ses ongles… D’où nécessité d’une alimentation spécifique et naturelle, de compléments nutritionnels spéciaux, assimilables, de sentiments positifs ou repositivés, d’une oxygénation des tissus, d’une culture physique transpirante, oxygénante, vascularisante, bref d’une hygiène de vie.

L’hygiène de vie c’est l’hygiène interne, l’hygiène de son intestin, de son sang, de ses organes et, bien évidemment, l’hygiène de son mental, qui est la positivité de ses sentiments. Positiver ses sentiments, notamment à l’aide de CD spécialement enregistrées à cet effet (Commercialisées par Novadyn Cie Ltd (G.-B.)), est une nécessité vitale parce que le Penser positif libère l’énergie vitale intrinsèque de l’organisme, indispensable aux catalyses, donc aux métabolismes cellulaires, alors que le penser négatif se comporte inversement, comme un trou noir de l’univers : il absorbe de l’énergie vitale intrinsèque et la transforme en entropie, en maladie, en vieillissement, processus pathologique insidieux.

Est-ce à dire que les produits cosmétiques sont inutiles ? Pas du tout. Ils peuvent être très utiles mais à condition qu’ils soient biologiquement actifs et non toxiques.

Il y a deux types de produits cosmétiques. Les bons et les mauvais. Les vrais et les faux.

Les produits cosmétiques peuvent agir synergiquement sur la base de compléments nutritionnels et/ou d’une alimentation spécifique et naturelle, mais seulement s’ils sont de qualité biologique, bio-énergisants, bio-détoxicants, donc à base de substances végétales non toxiques et enrichies de principes actifs biologiques, non altérés par de hautes températures ou par des additifs chimiques. Chimie et biologie sont incompatibles. Ils doivent être fabriqués pour vitaliser vraiment la peau de l’extérieur sans l’intoxiquer. Les produits cosmétiques fabriqués avec des substances chimiques sont plus ou moins toxiques, donc nuisibles à la longue, par le fait qu’ils intoxiquent plus ou moins l’organisme, contribuant, ainsi, à son vieillissement, qui se reflète à travers la peau atone, ridée, desséchée, voire écailleuse, tachée.

Quantité de produits cosmétiques chimiques, vendus dans le commerce pour rajeunir la peau, pour lutter contre les rides ou la cellulite ou les rayons du soleil, sont dangereux, voire toxiques : par leurs principes actifs, souvent excellents, ils stimulent localement ; mais, par leur base (substrats), leurs conservateurs et leurs parfums chimiques, synthétiques, ils contribuent, par contre coup, en second temps, à intoxiquer les liquides humoraux physiologiques, à empoisonner les organes (foie, reins, cerveau), à faire vieillir, à décrépir et à rider la peau, parce que les substances chimiques, toxiques, sont absorbées par la peau, comme les principes actifs non toxiques, notamment par sa couche basale ondulée. Pour être efficace, un produit cosmétique doit être absorbé par la peau. S’il ne l’est pas c’est, alors, un simple placebo, et les résultats obtenus relèvent de la croyance, positive, en l’efficacité de ce produit (effet psychique).

On ne doit pas mettre sur la peau ce qu’on ne mettrait pas dans le tube digestif, sachant le danger (effets secondaires) de toute substance toxique.

De nos jours, la cosmétologie moderne, classique, est devenue une industrie presque aussi toxicogène que l’industrie pharmaceutique. Elle manipule des toxiques comme les fabricants de médicaments toxiques, prescrits strictement sur ordonnance médicale parce que toxiques, justement.

Il faut revenir à une concep-ion plus saine, plus physiologique et, aussi, plus holistique de l’esthétique, si l’on veut vraiment être bienfaisant, donc utile, et si l’on veut fidéliser (et protéger) la clientèle.

Voilà pourquoi je propose la physio-esthétique, qui soigne simultanément et naturellement l’intériorité et l’extériorité.

Indépendamment de l’aspect psychologique, fondamental, qui ne peut être corrigé qu’à l’aide de CD spéciaux, l’objectif de la physio-esthétique est de faire de la beauté naturelle par la santé naturelle de l’organisme et par la santé naturelle de la peau.

Les soins physio-esthétiques, physiques, agissent synergiquement : une action interne de dynamisation, d’épuration, donc de rééquilibrage des fonctions internes, à l’aide de compléments nutritionnels spéciaux à visée esthétique, doublée d’une action externe à l’aide de substances cosmétologiques bio-énergisantes, non toxiques, non intoxicantes, appliquées régulièrement sur la peau.

Les Huiles Essentielles bio-disponibilisées : de l’énergie solaire de type bio-électromagnétique

L’Huile Essentielle est fabriquée enzymatiquement et à froid par le végétal, durant les mois d’été ensoleillés, pour assurer l’énergie bio-électro-magnétique de son métabolisme, sous la forme d’une solution composée de l’Huile Essentielle solubilisée dans sa sève (eau) circulante. Une partie de cette Huile Essentielle est déshydratée, polymérisée et stockée dans des glandes oléifères pour pouvoir être utilisée durant les mois d’hiver sans soleil après avoir été réhydratée, dépolymérisée, par addition d’une molécule d’eau (de sève), qui ouvre le circuit électromagnétique du complexe Huile Essentielle + eau, ce qui permet le transfert des énergies (ionisations) biologiques, la vie du végétal, grâce à ce soleil interne, liquide, bio-disponibilisé.

On peut dire, comme le Professeur Grégoire JAUVAIS qui a découvert ces processus, que l’Huile Essentielle est de l’énergie solaire à l’état liquide, une énergie biologique de type électromagnétique, la plus pure et la plus puissante qui puisse exister, une énergie vitale pouvant relancer, par induction bio-électromagnétique, les circuits oscillants que sont les cellules humaines et animales. Plus le degré d’énergie biologique est important et plus le degré de vitalité et d’auto-défense cellulaire l’est également. Les cellules ne sont affaiblies et ne meurent que par suite de leur propre intoxication (asphyxie) due à un manque d’énergie biologique, de vitalisation, énergie indispensable aux éliminations, à la restauration et à la régénération.

Les travaux scientifiques du Professeur Grégoire JAUVAIS ont prouvé que toutes les Huiles Essentielles (H.E.) classiques, déshydratées, telles qu’on les trouve, habituellement, dans le commerce courant (pharmacies, parapharmacies, magasins de diététique, etc.), sont plus ou moins toxiques, selon qu’elles sont très corrosives (oxydantes) ou peu corrosives (peu oxydantes).

Dans leur état classique, déshydratée, ce sont des antibiotiques, c’est-à-dire des anti-vie parce que, étant polymérisées, à circuit « électrique » fermé, elles sont inassimilables ; et c’est parce qu’elles sont inassimilables qu’elles sont toxiques, iatrogènes, bio-électroniquement oxydantes, dévitalisantes.

Par contre, une fois hydro-solubilisées ortho-biologique-ment1, elles deviennent assimilables (bio-disponibles) et génératrices d’un énorme potentiel bio-énergétique, bio-vitalisant, bio-régénérant.

De l’énergie solaire liquide dans les cosmétiques et les compléments nutritionnels à visée esthétique.

Outre que se sont des conservateurs naturels, les Huiles Essentielles bio-disponibilisées ortho-biologiquement augmentent l’activité biologique des compléments nutritionnels et des produits cosmétiques, en ce sens qu’elles accroissent la vitalité générale de l’organisme et de la peau et favorisent, ainsi, les ionisations, les transferts bioénergétiques, les métabolismes organiques et, donc, cutanés.

Pour qu’une substance biochimique, appelée actif, puisse être assimilée par la couche ondulée de la peau, qui est un organe para-digestif, pour qu’elle puisse être métabolisée par les processus para-digestifs de la peau, il faut que ce métabolisme soit dynamisé biologiquement mais pas stimulé chimiquement ; il est donc indispensable d’apporter à la peau non seulement les actifs bio-chimiques, mais aussi, en même temps, l’énergie biologique, inductrice des processus métaboliques, par induction bio-électromagnétique, énergie vitale extrinsèque qui renforce l’activité de l’énergie vitale intrinsèque permettant d’assimiler les actifs appliqués sur elle.

La meilleure crème dermique, aussi bien formulée soit-elle, avec les meilleurs substances imaginables, demeurera peu efficace, voire totalement inefficace, en présence d’une peau dévitalisée, peu réactive, voire atone, incapable d’assimiler et de désassimiler l’actif déposé sur elle, parce que intoxiquée (asphyxiée) à la fois de l’intérieur (par les aliments intoxicants) et de l’extérieur (par les cosmétiques intoxicants). Cette conception physio-esthétique, naturopathique, est vraiment révolutionnaire. On la doit au Professeur Grégoire JAUVAIS, qui en parle depuis près de 50 ans, dans ses nombreux livres.

L’efficacité réelle d’un produit cosmétique dépend donc du degré de vitalité et d’élimination, donc de réactivité de la peau, donc de l’organisme.

Re-vitaliser et désintoxiquer l’organisme étayent puissamment l’activité d’un produit cosmétique, qui doit œuvrer synergiquement, donc être capable d’apporter à la peau des éléments vitalisants et désintoxicants. C’est ce que font les Huiles Essentielles bio-disponibilisées ortho-biologiquement, contrairement aux Huiles Essentielles classiques, non bio-disponibilisées (déshydratées), inassimilables (donc toxiques). Il n’existe pas d’ionisations (de transferts bio-énergétiques) sans eau, ce qui signifie que toutes les Huiles Essentielles doivent être hydro-solubilisées ortho-biologiquement pour pouvoir être assimilées, pour pouvoir être bio-énergisantes.

La supériorité des produits physio-cosmétiques, à base de principes biologiques dans un substrat non chimique, non toxique, enrichis d’Huiles Essentielles bio-disponibilisées, sélectionnées pour leurs propriétés biologiques, spécifiques, est évidente par rapport aux produits cosmétiques classiques, à base de substances plus ou moins chimiques, dans un substrat totalement chimique, plus ou moins allergisant.

Le pack Physio-Synergique

Afin de fidéliser (et de protéger) les personnes qui achètent des produits cosmétiques, il faut leur fournir une garantie d’efficacité et d’innocuité.

Pour cela, l’idéal serait de mettre à leur disposition un packaging contenant le produit physio-cosmétique agissant par voie externe (application cutanée) et deux produits bio-nutritionnels, l’un à visée revitalisante, l’autre à visée désintoxicante, tous deux agissant ortho-biologiquement par voie interne. C’est le cas, notamment, de deux produits nutritionnels spéciaux: l’Effidraine et le jus de radis noir, cru, fabriqués et diffusés par NOVADYN Ltd. Par son soufre biologique, en particulier, le jus de radis noir cru de NOVADYN rend la peau plus propre, plus douce, plus tonique. Il favorise la pousse et la beauté de la peau et des ongles. Il est l’un des outils de la physio-esthéticienne. La vraie beauté ne peut venir que de l’intérieur, qu’on l’admette ou pas. Les produits appliqués extérieurement, sur la peau, ne doivent avoir qu’un but : éviter le stress oxydatif d’origine externe, consécutif essentiellement aux radiations et aux pollutions ambiantes, au froid excessif et à la chaleur excessive.

Croire aux vertus « miraculeuses », « rajeunissantes » et « antirides » d’une crème dermique nous dispensant d’une hygiène vitale interne, d’une régénération par voie interne, c’est croire au Père Noël. C’est se mentir, s’illusionner, se tromper : l’action externe, aussi bonne soit-elle, doit toujours être doublée d’une action interne, bio-synergisante , pour être vraiment efficace, profitable.

C’est la conception physio-esthétique, qui relève des lois vitales psycho-biologiques, naturopathiques. Les esthéticiennes classiques, dans l’intérêt même de leurs clientes et clients, se doivent de devenir très compétentes par l’acquisition d’un savoir scientifique nouveau, qui leur ouvrira la voie du succès socioprofessionnel et de leur propre développement personnel.

1 L’hydro-solubilisation ortho-biologique des Huiles Essentielles et la théorie de la bio-disponibilité des Huiles Essentielles en tant qu’énergie solaire à l’état liquide, a été inventée par le Professeur Grégoire JAUVAIS qui en a parlé pour la première fois dans un de ses nombreux livres, en 1961. Il est le Père de la Vitaromathérapie (aromathérapie vitale).